Fermer la publicité

Roanne : Le groupe PS attaque la politique scolaire du maire

Loire le 28 juin 2015 - Louis Pralus - Politique - article lu 451 fois

Roanne : Le groupe PS attaque  la politique scolaire du maire

Lors d'une conférence de presse la section Roanne-Mably du parti socialiste a présenté son nouveau bureau et son plan d'attaque et de reconquête.

Ils sont ragaillardis par leur victoire départementale. « On nous disait laminés et on garde les deux cantons de Roanne », se félicite Alain Guillemant. Il se réjouit de l'arrivée de jeunes : Mehdi, trésorier national du mouvement jeunes socialistes, retrouve Roanne  après ses études et entre au bureau de la section  ; Anne-Laure, conseillère départementale suppléante, devient secrétaire adjointe de la section. Tout cela signifie quelque chose. Guy Pognat, secrétaire de la section, explique : « On veut rénover notre méthode de travail, on veut être plus visible  et plus compris. Des jeunes arrivent, s'engagent. On est prêts pour la reconquête. On ne communiquait pas assez. »
Laure Déroche, reconduite comme membre du conseil national, repart elle aussi avec l'esprit combatif. « Le PS doit être dans son rôle de relais de la politique du gouvernement.  La baisse des impôts c'est 4,5 Md€ redistribués, il faut le savoir : on fera campagne sur cette baisse d'impôts. » Sur le plan local  : « On veut lancer à Roanne une grande alliance populaire avec les syndicats, les associations, les citoyens.  On veut une ouverture envers nos concitoyens. »

Sur la politique municipale d'Yves Nicolin, l'ancienne maire de Roanne dénonce la suppression des 50 € à la rentrée scolaire et accuse le maire de clientélisme, s'appuyant sur le fait que « ceux qui en auraient besoin iraient le voir ». Le groupe Osez Roanne distribue un tract justement, intitulé « Les écoles roannaises au piquet » pour dénoncer la politique d'Yves Nicolin à l'égard de l'école. Et de lister les décisions du maire : suppression des classes transplantées, augmentation des tarifs de la cantine, suppression de l'allocation de rentrée, application autoritaire des rythmes scolaires. Sous le chapitre « Les moins de l'école », les socialistes énumèrent : mainmise sur les inscriptions dans les écoles, suppression de la subvention de Noël aux maternelles, fin de la gratuité des activités péricolaires.

Louis Pralus



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide