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Le groupe EDF promeut la mobilité électrique

Isère le 02 octobre 2015 - Claire Thoinet - Nord-Isère - article lu 450 fois

Le groupe EDF promeut la mobilité électrique
Claire Thoinet - Damien Bilbault, directeur, a réceptionné huit véhicules électriques pour le parc captif du site de Creys-Malville

Le site de Creys-Malville renouvelle sa flotte automobile avec des véhicules 100% électriques, s'équipant de bornes à usage interne et externe. Le groupe EDF plaide pour la mobilité électrique.

Damien Bilbault, nouveau directeur du site de Creys-Malville, veille au déroulement du démantèlement, à l’exploitation de l’atelier pour l’entreposage du combustible (APEC) et l’ouverture sur l’extérieur (journées du patrimoine, de l’industrie électrique, portes ouvertes organisées par la CCI, fête de la science…).
De façon régulière, 400 personnes travaillent sur place. Pour circuler sur le site et en dehors pour des trajets professionnels, le site détient une flotte de véhicules classiques. Leur  renouvellement progressif s’accompagne de l’installation de bornes électriques. Huit véhicules des constructeurs Nissan et Renault ont été réceptionnés. Des bornes de recharge seront accessibles à tous et gratuites.
Le projet de mobilité électrique est l’initiative de deux salariés souhaitant voir EDF promouvoir ce mode de déplacement, la question de la transition électrique pour laquelle les entreprises doivent réduire leurs émissions à effet de serre. Le groupe s’engage à les baisser de 20% d’ici 2020, soient 40t de CO2 en moins avec 75 voitures remplacées.
L’autonomie actuelle de ces véhicules s’avère compatible avec les trajets réalisés. « L’électrique est-il une mode ? Le mouvement est irréversible avec des milliards d’investissement de par le monde », précise Charlotte de Silguy, chargée de mission mobilité électrique à EDF. Déjà 650 000 véhicules circulent sur la planète, dont 300 000 acquis en 2014. En France, l’augmentation est de 50% par an.
Depuis 2008, le terreau est favorable : maturité technologique, normes anti-pollution, qualité de l’air et santé, prix du baril de pétrole (moins pertinent aujourd’hui) et volonté de se rendre indépendant de ce dernier. Le rapport à la mobilité évolue.
Les infrastructures de charge se développent. Un moteur thermique présente une efficacité de 30%, quand électrique, il peut atteindre 95%.
Si la lenteur du déploiement des infrastructures, l’autonomie, le coût d’investissement motivent des freins, la résistance au changement pourrait être le plus important. Des calculs mettent en avant plus de qualités que de défauts : la plupart des trajets, en moyenne, ne dépasse pas 100 km, le coût de revient penche vers la voiture électrique...

Claire Thoinet
 



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