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Le Club in box se réinvente en deux

Loire le 02 octobre 2014 - Marine Graille - Agglomération stéphanoise - article lu 3525 fois

Le Club in box se réinvente en deux
Le restaurant Nomad propose deux services l'un à 20 h, le second à 23 h (D.R.)

Fini le Club in box.

Bienvenue au Club et au Nomad. Durant l’été, la discothèque de la rue Jean-Claude Tissot s’est transformée pour élargir son concept. En effet, les deux propriétaires, François Héritier et Grégoire Fressonnet, ont fait le choix de conserver la partie club/ dancing mais surtout de créer un espace de restauration haut de gamme.
« Ce projet est né d’un constat : il n’existait pas dans le centre-ville de restaurant ouvrant jusque tard dans la nuit », résume G. Fressonnet. Deux services sont proposés : l’un à 20 h, le second à 23 h. Jusqu’à 1 h du matin, le restaurant est séparé de la partie Club par des fenêtres et portes vitrées. « Cela permet aux clients un côté un peu plus intimiste pour pouvoir déjeuner tranquillement. »
Pour mettre en place ce nouveau restaurant, baptisé le Nomad, les gérants ont fait appel à Christophe Bastide chef cuisinier qui a officié à Saint-Tropez ou encore à Saint-Barthélemy. L’accent est alors mis sur la cuisine du monde. Chaque semaine, avec son menu du soir, le chef change d’univers en proposant un voyage en Indonésie, en Orient… « Proposer cet espace nous permet d’élargir un peu plus notre clientèle. Côté Club, la moyenne d’âge est d’environ 30 ans. Avec le restaurant nous ciblons davantage les plus de 40 ans. »
Cinq salariés ont été recrutés pour la partie restauration portant à 20 le nombre d’employés total de l’établissement de nuit. Pour créer cet espace de restauration, l’équipe a été contrainte de fermer cinq semaines. Les gérants se veulent en revanche discrets sur le montant de l’investissement que représentent ces aménagements.
François Héritier et Grégoire Fressonnet souhaitent développer encore davantage la notoriété du Club/Nomad en organisant des rendez-vous ponctuels comme des défilés de mode, des soirées humanitaires, mais aussi des concerts d’artistes ou DJ internationaux. Les deux Stéphanois sont également à la tête de trois autres établissements sur l’agglomération de Saint-Etienne.

Marine Graille



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