Fermer la publicité

Le choix du gestionnaire de l'aéroport Saint-Etienne Loire remis à 2017

Loire le 09 décembre 2016 - Denis Meynard - Services - article lu 580 fois

Le choix du gestionnaire de l'aéroport Saint-Etienne Loire remis à 2017
Denis Meynard - SNC Lavalin France gère déjà 18 aéroports, dont 15 en France métropolitaine.

Bernard Bonne s'agace des reports successifs demandés par la CCI dans le calendrier de mise en DSP de l'aéroport de Saint-Etienne Loire. Il pourrait démissionner de la présidence du syndicat mixte.

Prévue le 4 novembre dernier, puis le 19 décembre, la prochaine réunion des membres du syndicat mixte de gestion de l’aéroport de Saint-Etienne Loire est à nouveau reportée en janvier 2017. La raison officielle avancée est encore une fois la désignation des quatre représentants de la Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine au sein du Syndicat mixte de gestion de l’aéroport. Celle-ci ne serait pas encore effective le 19 décembre. Derrière ce problème d’alignement des agendas, se profilent des divergences de stratégie entre membres du syndicat mixte.

Alors que la consultation des entreprises lancée voici deux ans pour la mise en délégation de service public (DSP) de la gestion de l’aéroport est sur le point d’aboutir, certains « partenaires » semblent vouloir faire volte-face. Ainsi le président de la CCI Emmanuel Imberton et le président de Saint-Etienne Métropole, Gaël Perdriau, qui pèsent respectivement pour 15 % et 30,5 % dans le syndicat mixte, ne seraient pas intéressés par la projet négocié avec SNC Lavalin (la seule entreprise à avoir répondu à la consultation). Ils essayeraient de faire revenir dans le jeu Vinci Airports. Chef de file du consortium qui a racheté à l’Etat la majorité du capital des Aéroports de Lyon, ce dernier exploite par ailleurs ceux de Chambéry, Grenoble et Clermont-Ferrand. Ce qui pourrait amener Bernard Bonne à démissionner le mois prochain de la présidence du syndicat mixte, dont le conseil départemental détient 43 % du capital.

Denis Meynard



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide