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Saint-Etienne : Le Bistrot de la gare ouvre son guichet au Clapier

Loire le 02 mars 2017 - Denis Meynard - Services

Saint-Etienne : Le Bistrot de la gare ouvre son guichet au Clapier

Yohann Fournier et Christophe Vilain rallument les fourneaux de l'ancien restaurant fermé depuis quatre ans sur le site stéphanois.

La commission de sécurité doit rendre le 9 mars un avis sur les installations du nouveau restaurant qui sera baptisé Bistrot de la gare. Cela pourrait déboucher, dès la semaine suivante, sur l’ouverture de ses portes « aux voyageurs » en quête de repas de midi. Le restaurant était laissé en friche depuis la fermeture de La Mangoune, fin 2012.

Au final, le bail emphytéotique racheté par Yohann Fournier court pendant encore 14 ans. « Nous avons donc largement le temps de rendre ce lieu florissant », commente l’acquéreur, qui continuera à y organiser des concerts le week-end, avec Camille Cottalorda, via l’association Art chimède, comme cela a débuté depuis six mois. Pour exploiter la SARL Le Bistrot de la gare, il s’est associé avec le chef de cuisine Christophe Vilain. Ensemble, ils ont réalisé un investissement d’environ 0,5 M€, dont 0,3 M€ pour la reprise du bail à Gautier et Julie Nion.

À 37 ans, Yohann Fournier a déjà derrière lui une longue expérience du monde de l’entreprise, sur Saint-Étienne et au-delà, notamment dans la commercialisation de bières spéciales. Après la distribution de préservatifs, il a repris le pub le Soggy Bottom, puis l’Assommoir (revendu depuis). Il fait partie des associés de la boîte de nuit Le bul, de la boutique de bière La houblonnerie et de La brasserie stéphanoise. Déclarant avoir « appris de (ses) échecs, notamment dans la reprise du Nautilus, de 2009 à 2014, dans le quartier de La Rivière », il est ensuite devenu gérant d’une cave à bière à Lyon, puis associé dans un bar à Clermont-Ferrand.

Avec ses cinq salariés et ses 70 couverts, Le Bistrot de la gare sera ouvert tous les jours à midi, sauf le samedi. Dans la décoration de ce lieu qui se veut « à la fois alternatif et structuré », une place importante sera accordée aux végétaux et aux œuvres éphémères. Ses menus (baptisés Cheminot, Couriot ou Chef de gare) à partir de 12 €, avec entrée, plat, dessert, rappelleront l’univers ferroviaire. Comptant sur le « bouche à oreille », Yohann Fournier pronostique qu’ « à partir de la rentrée, il faudra réserver pour venir manger ».

Denis Meynard



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