Fermer la publicité

Le billet vert : Frustrante infertilité

Loire le 03 octobre 2014 - Xavier Alix - Agglomération stéphanoise - article lu 330 fois

Non, non : il ne s’agit pas d’en remettre une couche sur la résignation des clubs français en Europa League, l’obsession défensive et tout ça...

On serait bien tenté de rappeler tout de même que la L1 est désormais clairement en dessous de l’Ukraine et que… Mais non, stop ! Radoter l’évident, c’est quand même radoter ! Et risquons nous même à dire que jeudi soir face au FK Dnipro, l’envie était là. Côté volonté, mouillage de maillot et tout ce qui va avec, les voyants étaient au vert. En comptant la fin de match plus séduisante contre Lens puis les prestations face à Bordeaux et Marseille (si, si, nous osons : les Verts étaient pas si mal dans le jeu !) et enfin hier contre le FK Dnipro, cela fait quatre matchs de suite que sans nous vendre une excitante lambada, l’ASSE propose un spectacle correct à ses observateurs. Paradoxalement, au niveau comptable, points et pions inscrits confondus, ça ne suit pas. Frustrant. Très frustrant. OK, certains diront - peut-être à juste titre - que l’on continue à rester tellement mobilisé à ne pas prendre de buts, que l’on risque du coup, ni de (trop) en prendre, ni… d’en marquer. Et effectivement, sur les 10 derniers matchs, ça donne quatre réalisations sorties de nos usines et un cadeau offert par Caen. Hier, des occasions, il y en eut. Certes pas assez mais il y en eut. Seulement voilà, contre ces Ukrainiens qui nous ont bien eu, nos tentatives sur le terrain n’avaient rien de la fertilité du tchernoziom. C’est sans doute le plus frustrant, voire ce qui est réellement inquiétant : au bout de 2 mois de compétition, le terreau de l’inefficacité s’installe, on ne fait toujours pas le poids en attaque. Du moins en finition puisque les ballons n’ont pas vraiment de mal à accéder aux abords de la surface, voire à s’y inviter. Frustrant on vous dit. C’est clairement le souci de ce début de saison. Espérons que le mal ne soit pas chronique et que cela finisse par pousser au fond et à fond.

Xavier Alix



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide