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La Ville de Saint-Etienne ajuste son organisation

Loire le 16 octobre 2014 - Denis Meynard - Collectivités locales - article lu 2616 fois

La réforme de l'organisation des services de Saint-Etienne n'a pas traîné en longueur.

Pierre Gey, arrivé cet été à la tête de la structure de 3 600 agents, a présenté un nouvel organigramme en comité technique paritaire.
La CFDT a émis un avis négatif, tandis que les trois autres syndicats (CGT, FO, CFTC) s’abstenaient. Les ajustements décidés, opérationnels dès le mois prochain, doivent répondre à plusieurs séries d’exigences, notamment les contraintes budgétaires, avec la baisse des dotations de l’Etat. « L’encadrement supérieur doit montrer l’exemple en réduisant la voilure pour diminuer la masse salariale », déclare le directeur général des services. Ainsi ses deux adjoints qui ont quitté Saint-Etienne pour Lyon et Dunkerque (Valérie Philippon-Béranger et François Corbier), ne seront pas remplacés. Le nombre de DGA passe donc de cinq à trois, avec Annick Serpantié au Pôle ressources, Frédéric Paredes à la Proximité et Jacques Morel au Développement urbain.

Suppression des « bœufs carottes »

Le nombre de directions (22) et de missions (3) est revu légèrement à la baisse. Parmi ceux qui disparaissent figure la Direction de l’évaluation de la performance et de la prospective (Depp), dont la dizaine de cadres était parfois surnommée les « bœufs carottes » par leurs collègues. « Chaque direction aura en son sein un contrôle de gestion rattaché à la direction des finances », précise Pierre Gey, qui bénéficiera à ses côtés d’une mission transversale pour piloter les grands projets et de la création d’un poste de secrétaire général. Il sera assuré par Véronique Roussel, qui conserve la direction des finances.
La nouvelle organisation se veut cohérente avec les priorités du plan de mandat de l’équipe de Gaël Perdriau concernant notamment le périmètre de délégation des élus. Afin qu’ils ne soient pas rattachés à plusieurs pôles.
Avec la volonté de réaliser un travail de proximité encore plus intense, notamment à travers les quatre conseils de quartiers annuels. Face à la difficulté des élus à suivre des sujets variés et transversaux, un découpage territorial de la ville en cinq secteurs, appelés délégations territoriales, a été effectué. Cinq cadres de catégorie A, de niveau attaché ou ingénieur, seront affectés à plein temps en appui au travail des élus de ces secteurs.

Denis Meynard



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