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Densifier l'offre médicale avec la solution maisons de santé

Loire le 12 décembre 2016 - Louis Pralus - Roannais - article lu 170 fois

Densifier l'offre médicale avec la solution maisons de santé
Louis Pralus - Les élus et l'ARS à St-Germain-Lespinasse

Un début de solution à la pénurie de médecins est amorcé avec les maisons de santé. L'ARS et la Région les soutiennent.

Les maisons de santé de Saint-Symphorien-de-Lay-Régny et Saint-Just-en-Chevalet-Crémeaux existent déjà. Une troisième ouvrira le 2 janvier prochain à Saint-Germain-Lespinasse avec 16 professionnels de santé dont trois médecins généralistes. Parmi eux, un jeune de 30 ans, originaire du Coteau, le Docteur Jonathan Chambost. Ce sera son premier cabinet. Outre Saint-Germain-Lespinasse, d'autres projets sont en cours : à Roanne, à l'emplacement du garage Sully, à deux pas de Simply market et des Halles, c'est une maison de santé portée par la Mutualité pour 45 professionnels de santé qui ouvrira fin 2017. A Villerest, un projet communal rassemblera une dizaine de professionnels, dont deux médecins. Elle verra le jour dans l'école maternelle du Clos et ouvrira en 2019. A Pouilly-sous-Charlieu, une structure portée par la commune et réunissant une douzaine de professionnels se concrétisera en 2018. A Charlieu, un projet de la communauté de communes Charlieu-Belmont rassemblera huit professionnels.

Mme Guibert, vice-présidente de la Région, veut « s'attacher au rayonnement de chaque maison de santé par la formation des médecins et la prévention santé ». Elle juge le cas de Saint-Germain-Lespinasse comme « exemplaire ». De son côté M. Légendart, délégué de l'ARS (Agence régionale de santé) pour la Loire, s'engage. « On crée des conditions pour que de jeunes médecins s'installent car 9 fois sur 10 ils ne veulent pas travailler seuls. » Les critères de l'ARS sont les suivants : avoir au moins deux médecins généralistes,  au moins un professionnel de premier recours et au moins un autre professionnel de santé. L'objectif est d'installer une vingtaine de maisons de santé par an. « Il n'y a pas de limite des installations pour le moment, on veut densifier l'offre autant qu'on peut » rassure le délégué ARS.

Louis Pralus



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