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La LPO recense les mares pour multiplier les grenouilles

Isère le 28 août 2015 - Caroline THERMOZ-LIAUDY - Sciences, Santé, Environnement - article lu 206 fois

La LPO recense les mares pour multiplier les grenouilles
LPO - La LPO recense les mares et bassins de Grenoble

L'association LPO Isère et la Ville de Grenoble ont lancé une campagne d'inventaire des milieux humides dans les jardins privés de la ville, afin de caractériser le potentiel écologique de chacun d'entre eux, et de favoriser la faune locale.

Il s’agit ni plus ni moins d’un recensement des mares et des bassins de la ville. A Grenoble, la LPO, Ligue de Protection des Oiseaux souhaite ainsi cartographier et recréer un réseau de gîtes favorables aux grenouilles, crapauds et autres amphibiens, mais aussi aux libellules, moins courantes dans la région. Conseillés par l’association, les propriétaires privés qui le souhaitent pourront engager de simples aménagements, pour développer et multiplier la faune sauvage autour des bassins.

En effet, les zones humides sont des réservoirs majeurs de la biodiversité en ville. La faune sauvage locale est utile : par exemple les amphibiens permettent de réguler les populations de moustiques et leur présence est un indicateur d’une eau de bonne qualité. Ils jouent un rôle majeur dans l’écosystème. Ce qui n’empêche pas sa population locale et mondiale de connaître une forte période de déclin. Les propriétaires de bassins et de mares intéressés peuvent donc contacter la LPO jusqu’à la fin du mois de septembre (amphibiens.isere@lpo.fr).

Par ailleurs, la LPO Isère réalisera les inventaires des mares de la Bastille et du parc Flaubert afin de permettre à la ville de Grenoble de mieux déterminer l’impact des mesures de gestion de ces espaces.
Toujours dans le but de protéger les batraciens, la LPO propose de participer au travail associatif dans le cadre du service civique. L’Isère est engagée pour le développement de la trame verte et bleue et la création de crapauducs. Ce service, d’une durée de 8 mois, permettrait de participer à la mise en œuvre des programmes de conservation.

Caroline Thermoz-Liaudy
 



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