Fermer la publicité

La Loire à vélo : de la source à Nantes

Loire le 02 octobre 2015 - Louis Pralus - Roannais - article lu 462 fois

La Loire à vélo : de la source à Nantes
Louis Pralus - Prête pour les 1100 km

Martine Frérot, de Saint-Priest-la-Roche, a fait toute la Loire à vélo, soit 1 100 km. Témoignage.

Elle a la passion de la Loire, aussi elle l'a suivie à vélo d'un bout à l'autre. « Je voulais rencontrer les Ligériens d'ailleurs et faire reconnaître que la Loire prend sa source au Mont Gerbier de joncs et non à Nevers. Je voulais aussi faire connaître le département de la Loire.» Elle est partie à l'aventure, sans points de chute, avec le désir de suivre la Loire au plus près. Les bagages étaient légers : barres de fruits, d'amande,  bouteilles d'eau, sac de couchage, matériel pour réparer.

Elle retient une leçon de son parcours. On ne peut pas suivre la Loire au plus près à cause de la faune et de la flore à protéger ! Les rencontres ont été merveilleuses et aujourd'hui elle a des amis tout le long du fleuve. Au début du parcours, à Mizérieux, dans le gîte de pêche des Guillaume, on se met en quatre pour elle, lui laissant la chambre du fils et lui demandant de donner ce qu'elle veut ! Le seul accroc technique près du pont-canal de Digoin : une roue dégonflée. Une dame s'approche, s'inquiète et court chercher son mari ; sur tout le parcours elle lui téléphonera pour savoir si tout va bien. Des gens rencontrés avant le départ à Roanne avec leurs canoës l'accueillent chez eux près d'Angers avec foie gras et bouteille Côteaux du Layon et cèdent la chambre de leur fille ; ailleurs, dîner sur une péniche et la clé pour aller coucher dans une roulotte ; dans un bar près de Tours, discussion au comptoir avec une femme qui prend la note pour elle ; à Orléans, à l'auberge de jeunesse, rencontre avec des stagiaires footballeurs.

Moments difficiles : la nuit au camping du lac d'Issarlès où il fait 0°C ; un chien de berger barre le chemin en montrant les dents ;  l'étape de 105 km pour arriver à Orléans. Un très beau moment : la voie verte du Puy, un modèle à imiter.  Son sentiment : « Je repartirai bien ! » Elle échangera sur son aventure le 20 novembre à 19 h 30 au café-épicerie Le Bienvenu à Saint-Priest-la-Roche.

Louis Pralus

Récit de l'aventure sur les sites Open runner et Fleuve Loire fertile



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide