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La friche industrielle de Bergson en voie de résorption

Loire le 21 novembre 2016 - Daniel Brignon - Immobilier et BTP - article lu 655 fois

La friche industrielle de Bergson en voie de résorption
Daniel Brignon - Un quartier à enjeu résidentiel

En partenariat avec l'Établissement public foncier de l'Ouest Rhône-Alpes (Epora), opérateur, la Ville a lancé les travaux de démolition d'un vaste tènement de friches industrielles rue Bergson.

Après la démolition de la friche urbaine de Tarentaize de 2 500 m2, la Ville s’attaque à un autre vaste chantier de reconversion, de friches industrielles principalement cette fois. Le tènement de 6 500 m2 situé aux numéros 116 à 120 de la rue Bergson est constitué de deux implantations industrielles, celle du journal Le Progrès qu’il occupait avant son transfert au Technopole et celle de la société DTF, acquises l’une et l’autre par la Ville. Enclavée dans ce tissu industriel, une maison individuelle de 109 m2, la propriété Melli, a été la dernière sur laquelle la Ville a eu la maîtrise foncière, compliquée. Le conseil municipal avait sollicité en mars dernier une déclaration d’utilité publique permettant l’expropriation de cette maison détenue en indivision par des propriétaires dont une partie se refusait à vendre. Elle était pourtant inoccupée, puis squattée et évacuée sur décision d’expulsion de la justice au mois de janvier dernier.

Un programme immobilier

Sur ce secteur à enjeu résidentiel, le tènement sera cédé après appel à projet pour la réalisation de deux ensembles immobiliers de part et d’autre d’une voirie qui pourrait être percée en son milieu, reliant la rue Bergson à l’impasse qui rejoint la rue Claude-Odde près du pont de chemin de fer. C’est une hypothèse que la Ville explore pour améliorer la circulation dans le secteur qui devrait être contraint au carrefour des rues Claude-Odde et Bergson par l’arrivée du tramway qui fermera ici sa boucle. Une voirie transversale ouvrirait l’îlot en améliorant les échanges.

Les travaux de démolition et de résorption de cette friche engagés au mois d’octobre devraient se prolonger jusqu’à fin mars 2017, pour un coût global, acquisition et démolition des bâtiments, estimé à 1,6 M€.

Daniel Brignon



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