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La Boîte noire s'empare de l'urbain

Loire le 23 mai 2015 - Florence Barnola - Expositions - article lu 160 fois

La Boîte noire s'empare de l'urbain
Bernard Toselli - La Boite Noire décline l'urbain en huit variations

Le collectif photographique expose sur l'urbain à la serre de la librairie Croquelinottes à Saint-Etienne.

Le collectif stéphanois la Boîte noire constitué de huit photographes dont deux nouvelles venues, Pauline Jurado Barroso et Claire Malen, propose huit variations sur le thème de l’urbain. En 2014, le collectif avait revisité le corps. Cette année la ville est le fil conducteur des séries photographiques exposées. Des univers complètement différents, en noir et blanc mais aussi en couleur, où Saint-Etienne a la vedette. 

Comme dans la série de Claire Malen, « Chroniques stéphanoises » regroupant des photographies commentées par des petits textes donnant des tranches de ville de 2002 à aujourd’hui. On découvre à travers le carreau cassé d’une fenêtre d’appartement « la place aux bus », place Dorian encore striée des arrêts des trolleys ou bien on voyage avec une tâche de peinture aux allures de continent africain sur un mur d’un bâtiment.

Autre exemple de série agrémentée d'écrits, Bernard Toselli s’est approprié la ville en prenant pour égérie sa mère. Il refait avec elle l’itinéraire qu’elle avait parcouru un jour de 1944 lors d’un bombardement pour retrouver sa famille dans un café, aujourd’hui fermé… Une belle exposition à découvrir jusqu’au 15 juin dans la serre de la librairie Croquelinottes.

Florence Barnola

 

 



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