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La Biennale du design de Saint-Etienne fait le beau

Loire le 17 décembre 2014 - Mathieu OZANAM - Actualités - article lu 321 fois

La Biennale du design de Saint-Etienne fait le beau
Mathieu Ozanam - Après Paris, la Biennale du design a été présentée à la presse mardi 16 décembre

Bien ancrée dans le paysage, la Biennale du design ne cesse de prendre de l'ampleur à chaque édition. Du 12 mars au 12 avril, ce sera le mois du design à Saint-Etienne sous la thématique générale des « Sens du beau ».

« Il y en aura pour tous les goûts », vante Ludovic Noël, le directeur de la Cité du design. Façon de résumer en quelques mots une programmation touffue, protéiforme, très pointue sous certains aspects, très grand public par d’autres.

Le premier public visé par la Biennale, ce sont les professionnels. Une semaine entière leur est destinée, avec l’organisation de conventions d’affaires, des laboratoires express. Hasard du calendrier elle coïncidera avec la Semaine de l’industrie au plan national. Pour le grand public (l’édition 2013 avait déplacé plus de 140 000 visiteurs), de nombreuses expositions (55 en tout) disséminées sur tout le territoire stéphanois et sa région sont proposées. Des visites guidées sont prévues au cours des 5 week-ends de la Biennale, ainsi que certains jours à l’heure du déjeuner. Il sera possible de se laisser surprendre avec des visites « surprise ». En les suivant, le curieux découvrira de quelle exposition il s’agit. Pour marquer son ouverture aux Stéphanois et au grand public, la Biennale sera officiellement inaugurée à l’issue d’une parade tout au long de la Grand Rue à laquelle des enfants d’associations de quartiers et de centres sociaux sont en train de se préparer. Ce sera le mercredi 11 mars. La volonté affirmée par Ludovic Noël est de faire en sorte que « la Biennale soit tournée vers l’expérience ». Il n’y aura donc pas seulement à voir, mais aussi à toucher et à ressentir. Des entreprises testent à cette occasion des produits auprès du grand public invité à donner son avis.

Le co-commissaire de la Biennale Benjamin Loyauté use, lui, de métaphores pour exprimer la couleur qu’il souhaite donner à cette Biennale : « en Asie on préférera toujours un verre vide à un verre plein car un verre vide, on peut le remplir. C’est un potentiel. J’essaie de faire en sorte que cette Biennale soit représentative de ce potentiel ».

Mathieu Ozanam

 



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