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L'hôtel de bureaux B2O prend son envol

Loire le 12 avril 2015 - Denis MEYNARD - Immobilier et BTP - article lu 559 fois

L'hôtel de bureaux B2O prend son envol

Grâce à une baisse du prix du mètre carré et au volontarisme d'acteurs publics, le taux d'occupation du bâtiment tertiaire devrait fortement augmenter d'ici la fin de l'année.

Voulu par la Ville de Saint-Etienne pour participer à la dynamisation économique du quartier de Montreynaud, l’hôtel de bureaux livré sur ce quartier début 2012 devrait véritablement commencer à se remplir à partir de la fin de l’été. Le dernier des trois niveaux pourrait recevoir, outre la SEDL et Cap Métropole (voir l’article ci-dessus), un des services sociaux du conseil départemental de la Loire, dont le bail des locaux actuels arrive à terme en fin d’année : la Protection maternelle et de l’enfance (PMI).

Si l’étage supérieur accueillera des structures publiques ou mixtes (de type SEM), le rez-de-chaussée et le premier niveau devraient loger des entités de plus petite taille, de nature privée. Ils permettront notamment aux TPE hébergées pour les premières années de leur existence dans la pépinière d’entreprises de Montreynaud de poursuivre leur développement à proximité. Des aménagements d’espaces compris entre 20 et 50 m2 sont prévues pour plusieurs d’entre-elles.

S’ajouteront d’autres dans le cadre d’une extension du centre d’affaires du quartier, la Société collective d’intérêt collectif (SCIC) Les Bureaux de Montreynaud, gérée par Jean-Flavien Rénard. Parmi eux, la société de formation en web design Webecom a déjà pris 85 m2 début 2015. Un commerce de restauration rapide devrait pour sa part s’installer en rez-de-chausséee, à l’emplacement de la boulangerie qui a fermé ses portes voici un an et demi. Sur ce premier niveau, une partie de l’espace est occupé par une Maison de santé, tandis que 280 m2 ont été acquis par la société Réaction O2, spécialisée dans l’assistance respiratoire, dont les nouveaux actionnaires ont finalement décidé de s’installer ailleurs et de proposer cette surface à la location.

Denis Chambe, adjoint en charge du patrimoine industriel et des bâtiments communaux de la Ville de Saint-Etienne, estime disposer désormais de « belles perspectives de remplissage du site d’ici la fin de l’année ». Pour y parvenir, il aura fallu fortement réviser à la baisse le prix de location annuel du m2 de ce bâtiment de haute qualité environnementale, passé de 125 €, (hors charges et hors aménagements intérieurs) à moins de 80 €.

D.M.



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