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L'EFMA en forme

Isère le 13 novembre 2015 - Arnaud DE JUBECOURT - Économie - article lu 132 fois

L'EFMA en forme
JJ Queyranne en visite à l'atelier pâtisserie de l'EFMA

Créé en 1976 pour répondre aux besoins du territoire en matière de formation professionnelle, le CFA de Bourgoin est devenu l'Efma en 2006, et signe de son ambition en tant qu'espace de formation majeur en Isère. Il a eu droit à la visite du président de la Région, partenaire de longue date.

Il ressemble à une grande école et affiche son ambition, formant plus de 1 100 jeunes apprentis aux métiers de l’artisanat dans cinq grands secteurs professionnels : alimentation, automobile, beauté, restauration, vente. Il propose 35 formations aux niveaux CAP, Bac Pro ou Bac +2.

Avec 6 000 m2 de campus, l’Efma propose de très bonnes conditions d’apprentissage dans des locaux neufs ou rénovés récemment. Soutenue par la Région Rhône-Alpes, l’école a invité le 5 novembre JJ Queyranne a visiter quelques récentes réalisations. Le président de la Région a répondu présent et arpenté avec admiration les 3000 m² d’ateliers et laboratoires et les 20 salles de cours adaptées : boucherie parfaitement opérationnelle qui travaille pour de nombreux distributeurs régionaux, salles de soins cosmétiques et salons de coiffures, ateliers de pâtisserie aussi grands que ceux de « Top Chef ». La comparaison n’est pas innocente, car la direction de l’école constate un engouement réel pour les métiers de bouche, en lien avec les nombreuses émissions qui valorisent cuisine et pâtisserie, dîners d’ambiance et restauration. Toutes ces filières sont en hausse, y compris la boucherie. Mais les autres secteurs ne sont pas en reste, et les effectifs augmentent partout y compris dans l’automobile ou la beauté. Outre la qualité de l’établissement qui semble avérée, cette hausse est le signe de l’intérêt que portent les employeurs à l’apprentissage, car il n’y a pas d’apprenti sans patron, et ceux-ci sont, année après année au rendez-vous, appréciant le côté ciblé et concret de la formation et sa pertinence au regard des besoins.

Pour le directeur de l’Efma, Thierry Joseph, « la formation est appréciée, mais aussi le souci d’éducation que nous nous imposons, qui garantit un comportement fiable et une bonne intégration de l’apprenti ». Côté élèves, outre les certitudes d’embauche qui sont un atout déterminant du système, on sent une passion fréquente pour ces « vrais » métiers ou l’on agit directement sur la matière, et une fierté retrouvée avec la revalorisation des filières. Le cadre très qualitatif de l’école n’y est pas étranger, et valait bien une visite.

Arnaud de Jubécourt

 

 

 

 



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