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L'AEPI regroupe ses services avec le service économique du conseil général de l'Isère

Isère le 26 février 2015 - Eric Séveyrat - Services - article lu 440 fois

L'AEPI regroupe ses services avec le service économique du conseil général de l'Isère
Laurent Marchandiau - De gauche à droite : Sylvie Faury, directrice générale de l'AEPI, Jean Vaylet, président de la CCI de Grenoble, Christia

Bras armé de la promotion économique du territoire, l'Agence d'Études et de Promotion de l'Isère (AEPI) a fusionné depuis le 1er janvier avec le service économique du Conseil Général de l'Isère. L'objectif ? Mutualiser les services aux entreprises, renforcer la visibilité au niveau national et international de l'Isère.

C’est un nouveau cap et un premier pas vers la régionalisation qui vient d’être franchie. Jusqu’à présent les entreprises désireuses de s’installer sur le territoire avaient deux portes d’entrée : le service économique du Conseil Général de l’Isère pour la partie financement et  l’Agence d’Études et de Promotion de l’Isère (AEPI) pour la communication, la promotion, l’accompagnement et le soutien des EPCI du territoire. Depuis le 1er janvier, les deux structures ont décidé de mutualiser leurs compétences au sein de l’AEPI. Des 19 salariés, l’agence voit ses rangs augmenter de 7 salariés supplémentaires issue du service économique du conseil général de l’Isère (CG38), détenant 87 % des parts de la structure. Son budget progresse de facto s’établissant à 2,45 M€ cette année contre 2 M€ l’an dernier.

« Le développement économique s’exerce au profit d’un territoire et de ses habitants. La mutualisation de nos expertises permet de maîtriser les coûts tout en ayant une cohérence dans nos actions. Enfin, nous avons réussi à intéresser la Région à faire du développement économique sur notre bassin économique », confie Sylvie Faury, la nouvelle directrice générale de l’AEPI, ancienne responsable des services Économie et Agriculture du conseil général de l'Isère. Pour les entreprises, l’avantage est indéniable puisqu’elles bénéficieront d’un interlocuteur unique et d’une offre de services élargie. Pour Christian Pichoud, vice-président en charge de l'économie et du tourisme, « Cette fusion a pris exemple sur celle réussie de l’EPIC Isère Tourisme et du service tourisme du département en 2010. Disposer de deux directions de services touristiques conduisait à des concurrences stériles et faisaient double emploi. »

Quant à une éventuelle régionalisation de l’AEPI, un protocole d’accord informel entre les présidents Alain Cottalorda et Jean-Jack Queyranne pourrait être signé permettant à la Région d’entrer dans le capital de l’AEPI. Le conseil général de l'Isère dispose déjà de 10 sièges dans la structure et en a prévu cinq de plus dans le cas où la Région opterait pour cet accord. À moyen terme, l’AEPI pourrait également troquer son statut associatif pour un groupement d’intérêt public.
 

Laurent Marchandiau



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