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Trois nouvelles magistrates au TGI berjallien

Isère le 04 septembre 2015 - Jacques SAVOYE - Tribunaux - article lu 1677 fois

Trois nouvelles magistrates au TGI berjallien
M.C. - Trois nouvelles magistrates au tribunal de Bourgoin-Jallieu

A Bourgoin-Jallieu, un juge d'instruction était attendu depuis 18 mois. Avec Anne-Lise Furstoss, le poste est enfin pourvu. Deux autres magistrates (Marie Gouverneur-Joannes et Anne-Laure Pliskine) ont également été installées dans leurs fonctions.

Procureur de la République à Bourgoin-Jallieu, Cédric Cabut avait fermement dénoncé, il y a tout juste un an, la vacance du poste de juge d'instruction au sein des instances judiciaires de la ville. Son réquisitoire a-t-il été entendu en haut lieu ? C'est fort probable. En effet, jusqu'ici substitut du procureur de la République à Villefranche-sur-Saône, Anne-Lise Furstoss a été installée dans ses fonctions de juge d'instruction au TGI de Bourgoin-Jallieu. Ce qui devrait permettre de mener à bien les dossiers en attente, dossiers que se partageaient depuis 18 mois les autres magistrats du siège. Ce qui, malgré la bonne volonté des uns et des autres, entraîna du retard dans le traitement des affaires.

Anne-Lise Furstoss, qui fut aussi en poste à Saint-Etienne, n'est pas la seule magistrate à prendre ses fonctions en Nord-Isère. En présence du sous-préfet Thierry Demaret et de Marie-France Bay-Renaud, présidente du tribunal de grande instance, Marie Gouverneur-Joannes (en provenance de Valence) a été intronisée vice-présidente du TGI berjallien. Elle y fut, au début de sa carrière il y a 9 ans, substitut du Procureur avant de rejoindre le parquet de Grenoble. Anne-Laure Pliskine, qui débuta également à Saint-Etienne avant de poursuivre sa carrière au parquet grenoblois, a pris ses fonctions de vice-présidente du TGI et de présidente du Tribunal d'instance.

Ces trois nominations complètent les effectifs du tribunal de grande instance de Bourgoin-Jallieu. Des effectifs essentiellement féminins comme se plait à le souligner, non sans humour, le procureur de la République Cédric Cabut alors que se pose toujours la question relative à l'étroitesse et à l'inconfort des locaux dédiés à l'institution judiciaire. Quant à la construction d'un nouveau palais de justice, on n'en parle plus.

J.S.

 



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