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Inovallée confirme sa forte attractivité

Isère le 26 mai 2015 - Laurent Marchandiau - Région grenobloise - article lu 580 fois

Inovallée confirme sa forte attractivité
AEPI-Photec - Inovallée compte 362 entreprises pour 11 174 emplois en 2014 soit 110 emplois et 21 sociétés de plus qu'en 2013.

C'est l'une des plus anciennes technopoles de France disposant d'un mode de financement unique alimentée à 70 % par des fonds privés. Un business modèle qui a démontré sa robustesse. En atteste l'attractivité d'Inovallée qui compte 362 entreprises implantées en 2014 soit 21 entreprises de plus que l'an précédent.

Avec la Presqu'Île scientifique grenobloise, la technopole d’Inovallée est l’un des principaux cœurs de chauffe de l’agglomération grenobloise. À cheval sur deux communes, Meylan et Montbonnot-Saint-Martin, la technopole fondée en 1972 a rapidement su trouver sa vitesse de croisière.

Seize ans après son lancement, la partie meylanaise de 70 ha affichait complet ! Son attractivité n’est pas près de faiblir aujourd’hui, comme le démontre son bilan économique présenté ce printemps lors de sa traditionnelle assemblée générale. En l’espace d’un an, la technopole a  gagné 21 entreprises  sur son périmètre pour atteindre les 362 sociétés installées contre 341 en 2013. Au total, 60 nouvelles entreprises se sont implantées sur la zone et 39 l’ont quitté l’an dernier. Un solde positif qui lui permet de gagner des emplois  (soit 11 174 en 2014 contre 11 161 en 2013), et ce, malgré le départ d’Applied et de ses 120 salariés.

Selon l’enquête de conjoncture réalisée par Inovallée, le poids économique de la technopole est estimé à 2 Md€ (après extrapolation) dont 20 % sont consacrés à la R&D en moyenne (contre 12 % en 2013.) Les sociétés d’Inovallée réalisent 45 % de leur chiffre d’affaires en Rhône-Alpes, 35 % au niveau national et 20 % à l’international. Reposant sur un modèle atypique ou les entreprises sont amenées à se rencontrer et souvent à collaborer entre elles par le biais de l’association d’Inovallée, gérant la technopole, 70 % des sociétés de la zone ont vu leur chiffre d’affaires (CA) progresser l’an dernier par rapport à 2013, 18 % enregistrent un CA stable tandis que seuls 12 % voit diminuer leur CA. Malgré un contexte économique français fluctuant, 51 % des entreprises de la zone ont procédé à des recrutements en 2014, 74 % ont conservé leurs collaborateurs et 22 % ont supprimé des postes.

Au niveau des carnets de commandes, près de deux tiers des entreprises disposent d’une visibilité supérieure à 3 mois pour cette année. 87 % des 362 sociétés prévoient de maintenir ou d’augmenter leur CA dans le courant 2015 tandis que plus de 500 postes sont à pourvoir sur la zone, les entreprises recherchant majoritairement des profils d’ingénieurs et de techniciens.

Laurent Marchandiau

 



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