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Immobilier à Grenoble : des prix à la baisse, des ventes à la hausse

Isère le 07 août 2015 - Caroline Thermoz-Liaudy - Immobilier et BTP - article lu 125 fois

Immobilier à Grenoble : des prix à la baisse, des ventes à la hausse
FNAIM - Un premier bilan dressé à Grenoble

En ce milieu d'année, la Fnaim, Fédération nationale de l'immobilier, dresse un premier bilan de la situation du marché grenoblois. Etat des lieux par Jean-Marc Torrollion, président délégué.

Si le premier semestre 2015 marque une hausse des volumes de transaction comprise entre 5 % et 8 %, cette tendance n’a pas d’influence sur les prix qui restent orientés à la baisse, et ce, sur tous les types de biens, les immeubles des années 60 étant particulièrement touchés.

Les professionnels grenoblois voient le retour de la demande sur les biens haut de gamme, notamment sur les appartements de prestige dans l’existant situés dans l’hyper centre, et les villas dans les secteurs résidentiels comme La Tronche, Saint-Ismier ou la rive droite de l’Isère. Alors que de nombreux programmes neufs peinent à être commercialisés, le parc existant devient très concurrentiel pour les acquéreurs. A titre d’exemple à Grenoble, un appartement de trois pièces se négocie en moyenne à 170 000 €. Le délai de vente s’échelonne alors entre deux et cinq mois environ, il reste stable par rapport à 2014.

Un marché locatif en amélioration

En ce qui concerne le marché locatif, l’activité est meilleure qu’en 2014. Tout comme pour le marché de la transaction, les professionnels notent une hausse des volumes sans conséquence sur les prix des loyers qui restent, eux aussi, orientés à la baisse. Et ce, depuis plusieurs années maintenant. Sur le marché de l’existant, la demande est accrue sur les appartements de types studios et 2 pièces. Celle-ci s’exprime également sur les trois pièces neufs, dotés d’une cuisine équipée et d’une place de parking. Une situation qui contraste avec les trois ou quatre pièces de petite surface dans les immeubles datés des années 60 qui ont du mal à se louer.

Par ailleurs, on note une relance de la demande sur la location de villas.

Caroline Thermoz-Liaudy
 



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