Fermer la publicité

Hôpital de Roanne : des urgences dernier cri

Loire le 06 novembre 2015 - Louis Pralus - Actualités - article lu 682 fois

Hôpital de Roanne : des urgences dernier cri
Louis Pralus - Inauguration par MM. Decours et Nicolin

Créé en 1950, rénové en 1975 le service des urgences de l'hôpital de Roanne vient d'être totalement repensé et recomposé. Il offre un plateau technique des plus performants.

La surface est passée de 1 500 m2 à 3 000 m2. Les salles d'attente et les chambres sont différenciées pour les adultes et pour les  enfants. Tout est réuni sur place, dans un rayon très proche : la radiologie, la télé-médecine, l'unité de déchoquage  hyper moderne. Va s'ajouter en janvier une unité neuro-vasculaire pour les victimes d'AVC avec les techniques les plus pointues ; ce qui permettra de sauver des vies en apportant la rapidité de la prise en charge. Les salles d'attente des urgences sont décorées de figurines réalisées par le Dr Moiron, un vrai artiste ; les couloirs sont agrémentés de photos prises par le personnel. L'association Le père Noël du lundi et l'ASSE Cœur vert ont amélioré aussi les salles d'attente.

Ce très bel outil, offert aux 180 000 habitants du ressort de l'hôpital de Roanne, a coûté 5,8 M€, pris en charge à 96 % par l'ARS (agence régionale de santé). Le service voit le passage de 14 000 enfants par an et de 30 000 adultes. On constate une progression de 2 500 passages de plus chaque année. Le Dr Guerin, chef du service, a rappelé le souvenir du Dr Ducreux et du Dr Tempelhoff qui créèrent le Samu de Roanne (avant celui de Saint-Etienne) et du Dr Michäel Vial, décédé en montagne cet été. Il a remercié tout le personnel pour sa contribution à l'élaboration des nouvelles urgences.

Yves Nicolin, pour sa part, a plaidé pour qu'on laisse le service urgences de la clinique du Renaison, avançant que l'hôpital ne pourra pas absorber toutes les urgences de la clinique. M. Decours, sous-préfet, voit dans cette réalisation  « une façon de régler en tête de réseau la désertification médicale. »

L.P.



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide