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Grenoble - Recherche - 41,1M€ pour le campus scientifique « EPN »

Isère le 02 mars 2014 - Caroline Thermoz-Liaudy - Région grenobloise - article lu 1365 fois

Grenoble - Recherche - 41,1M€ pour le campus scientifique « EPN »
Le ruban a été coupé pour l'inauguration du bâtiment des sciences par la ministre Geneviève Fioraso (D.R.)

Ce jour-là, la ministre était bien entourée : Marc Baïetto, Jérôme Safar, Christian Pichoud, Patrick Lévy, président de l’université Joseph Fourrier (UJF), Bernard Bigot, administrateur général du CEA, William Stirling, directeur de l’ILL, Francesco Sette, directeur de l’ESRF, et Eva Pebay-Peyroula, directeur de l’IBS. Les deux bâtiments sont situés sur le campus scientifique EPN (European Photon and Neutron).

Ce jour-là, la ministre était bien entourée : Marc Baïetto, Jérôme Safar, Christian Pichoud, Patrick Lévy, président de l’université Joseph Fourrier (UJF), Bernard Bigot, administrateur général du CEA, William Stirling, directeur de l’ILL, Francesco Sette, directeur de l’ESRF, et Eva Pebay-Peyroula, directeur de l’IBS.
Les deux bâtiments sont situés sur le campus scientifique EPN (European Photon and Neutron). Le bâtiment des sciences, commun à l’institut Laue-Langevin (ILL), et à l’European Synchrotron Radiation Facility (ESRF) s’étend sur 5000 m² dans des locaux construits pour accueillir 120 chercheurs qui mènent des partenariats scientifiques dans le domaine de la santé, de l’énergie et des nanosciences. L’ILL est la plus puissante source de neutrons du monde. Il accueille 1500 visiteurs chaque année et revendique 600 publications scientifiques par an. L’ESRF n’est pas en reste avec 5500 visiteurs, scientifiques comme publiques, quelques 1800 publications annuelles et pas moins de 3 prix Nobel depuis 2009.
L’institut de biologie structurale (IBS) est quant à lui à la fois un centre de recherche, un plateau technique, et un site d’accueil à la formation scientifique, qui accueille des chercheurs du CEA, du CNRS et l’UJF, qui étudient le monde du vivant à l’échelle moléculaire. 250 personnes font leurs recherches sur 5600 m². Parmi les domaines étudiés, tous dans le registre de la santé : le mécanisme de résistance aux antibiotiques, la réparation de l’ADN, l’ancrage du virus HIV sur les cellules…
L’EPN bénéficie aussi d’une nouvelle entrée destinée à améliorer l’accès au site, et à lui donner une meilleure visibilité, tout en bénéficiant de la future arrivée du tramway.
Selon Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes: « Ces réalisations témoignent de la politique volontariste que mène la région en matière de recherche et d’innovation. La Presqu’Ile de Grenoble, véritable triangle d’or de la recherche rhônalpine, française et européenne, est une réussite exemplaire. »
Une réussite qui a un coût. Pour les deux bâtiments, la nouvelle entrée et l’extension du restaurant on compte 41,1 M€, financés par le contrat Etat-Région 2007-2013, et le plan campus. La région Rhône-Alpes a financé plus de la moitié des investissements, aidé de Grenoble-Alpes-Métropole, de la ville de Grenoble, du conseil général, du CEA, du CNRS de l’ESRF, de l’ILL et de l’UJF.

Caroline Thermoz-Liaudy



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