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Grenoble passe au vert

Isère le 04 avril 2014 - La Rédaction - Région grenobloise - article lu 538 fois

Les premières rumeurs donnant Eric Piolle largement en tête tombaient suite à un sondage Ipsos sorti des urnes vers 20h30, alors que les bureaux de vote ne fermaient qu’à 20h.

Les résultats officiels sont venus confirmer à 23H10 : 40,03% pour Eric Piolle, 27,45 pour Jérôme Safar, 23,99% pour Matthieu Chamussy et 8,53% pour Mireille d’Ornano.
Au cours de la soirée, le nouveau maire s’est donc rendu devant le musée afin de s’adresser à ses nouveaux administrés, venus par milliers.  « Ce soir il se passe quelque chose à Grenoble ! ». La soirée s’est poursuivie dans un café situé à deux pas, puis en préfecture, ou le nouveau maire de Grenoble a rencontré la presse, et exprimé en quelques mots quelles seraient les priorités à réaliser lors de ce premier mandat. (La première mesure devrait être assez symbolique : la baisse des indemnités des élus.) « Nous n’avons pas gagné pour être élu. Nous avons gagné pour avoir le pouvoir d’agir. » Explique-t-il enfin.
De son côté, le sortant Michel Destot, plus fidèle soutien de Jérôme Safar déclarait dans un communiqué : «  Comme Saint-Etienne, Valence, Chambéry, mais aussi Reims, Roubaix, Caen, Quimper et de très nombreuses autres grandes villes, Grenoble n’a pas résisté au vote protestataire qui s’est confirmé ce dimanche. » Vote protestataire également condamné par un Jérôme Safar défait, et très virulent envers les appareils parisiens. Il déclare tout de même « Je n’ai ni remords ni regrets », puis « Nous n’étions pas d’accord sur le fond ». De son côté, la liste UMP-UDI de Matthieu Chamussy affiche un score plutôt bas, et n’obtient que 7 sièges en conseil municipal, contre 9 auparavant. Une perte qui ne permet pas à Alain Carignon de siéger dans l’opposition. Quant au Front national, il fait une nouvelle entrée à Grenoble en remportant 2 sièges.

C.T-L.



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