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Grenoble: le city-break

Isère le 03 octobre 2015 - Caroline Thermoz-Liaudy - Région grenobloise - article lu 252 fois

Grenoble: le city-break
Caroline Thermoz-Liaudy - Le site de la Bastille reste le lieu le plus visité de l'agglomération

Grenoble confirme qu'elle une ville touristique de passage. City-Break dans le jargon des professionnels.

Malgré quelques aléas (canicule, absence de Tour de France), les chiffres du tourisme sont assez bons, même si Grenoble reste une ville de passage. La compétence tourisme a été confiée à la Métro, et les différents offices de l’agglomération ont fusionnés au sein d’une seule entité, présidée par Fabrice Hugelé et dirigée par Yves Exbrayat. Pour la première fois cette année, a donc été dressé un bilan estival (juin, juillet, août) commun aux quatre offices de tourisme : Grenoble, Sud-Grenoblois, Le-Sappey-en-Chartreuse et Sassenage.

La fréquentation touristique est restée stable avec plus de 32 622 visiteurs renseignés. Parmi eux, 67 % de français et 33 % d’étrangers, venus principalement d’Italie, d’Allemagne, des Pays-Bas ou encore de Belgique. Des visiteurs venus pour un jour ou deux, car Grenoble reste une ville de passage pour des « City-breaks ».

Toujours côté statistiques, le téléphérique de la Bastille reste le site le plus fréquenté et augmente même de 3 % son  nombre de visiteurs. Les cuves de Sassenage profitent de leur fraîcheur pour faire augmenter leur taux de fréquentation de 44 %, alors que le domaine de Vizille, souffre de la canicule et perd 14 % de visiteurs. Dans les musées, celui de Grenoble fait le plein avec + 67 % de visiteurs, mais semble être le seul à tirer son épingle du jeu. Le muséum d’Histoire naturelle chute même de 58 % par rapport à 2014.
Le festival Cabaret Frappé a souffert des intempéries, et compte 31 500 spectateurs sur 9 jours d’exploitation. Malgré des chiffres en forte baisse, le festival n’est pas en danger et sera bien reconduit en 2016 : « Il y a un vrai potentiel de Grenoble sur le tourisme international, nous sommes presque au taux des grandes métropoles », annonce confiant le président.

« L’exercice 2015 doit conforter les axes de travail qui seront votés en décembre. Mais d’ici là il faut que l’on pointe les choses positives et négatives. » Et d’ajouter : « Le panier moyen d’un visiteur à Grenoble est de 115 €. Enfin, afin d’augmenter encore sa capacité touristique, les offices de tourisme de la Métropole devraient bientôt déposer un dossier pour le label « Tourisme et Handicap ».

Caroline Thermoz-Liaudy



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