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Grenoble - La French Tech face à son nouveau ministre

Isère le 20 septembre 2014 - Caroline Thermoz-Liaudy - Région grenobloise - article lu 1234 fois

Grenoble - La French Tech face à son nouveau ministre
Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat au numérique entourée à droite du préfet Richard Samuel, de Jean-Pierre Verjus chargé de mission pour digital Grenoble, et d'Olivier Veran, député de l'Isère (D.R.)

Une nouvelle étape assez encourageante pour la ville de Grenoble candidate à la labélisation French Tech, censée identifier les villes françaises à fortes capacités dans les domaines du numérique.

Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat en charge du numérique, était en visite le 12 septembre dernier, pour constater par elle-même de l’engagement des différents acteurs locaux de leur capacité à se fédérer autour de la candidature du groupe Digital Grenoble.
Une visite qui n’avait d’important que le symbole, puisque c’est la commission d’évaluation du ministère qui viendra dans quelques jours, le 23 septembre, juger du dossier grenoblois. Une journée qui n’en restait pas moins marathon, puisque la secrétaire d’Etat a rencontré le matin des acteurs du domaine du numérique (Spartoo, Atos, et Bonitasoft), a déjeuner à Cowork (lieu de rencontre majeur de la candidature), et visité la pépinière et l’hôtel d’entreprises Biopolis, spécialisé dans les entreprises biotechnologiques. Entre-temps Axelle Lemaire participait à une table ronde en préfecture avec les acteurs de l’écosystème du numérique grenoblois, en compagnie de la secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche, Geneviève Fioraso, du député Olivier Veran et de Jean-Pierre Verjus, chargé de mission pour digital Grenoble.
Venue constater le dynamisme de Grenoble, la ministre a mis en avant les problèmes liés au numérique, notamment les difficultés liées à l’export et aux marchés étrangers. «  Les entreprises m’expliquent leur difficulté à trouver des financements pour croître. Les idées foisonnent, les compétences sont là, mais les fonds manquent pour rebondir à l’international. C’est là qu’intervient  la FrenchTech. […]La French Tech, c’est un financement à hauteur de 215M€, garanti par le budget de l’État, qui serviront à placer de l’argent public, géré par la Banque publique d’investissement (BPI), dans des incubateurs privés qui sélectionneront des startup susceptibles de connaître une forte croissance. »

Caroline Thermoz-Liaudy



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