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Grenoble école de management mesure son impact économique sur le territoire

Isère le 03 octobre 2015 - Laurent Marchandiau - Services - article lu 525 fois

Grenoble école de management mesure son impact économique sur le territoire
Laurent Marchandiau - Les retombées économiques de Grenoble École de Management sur le bassin grenoblois sont estimées à 437 MEUR par an.

Grenoble école de management s'est livrée à une étude d'impacts sur son territoire dans le cadre du dispositif Business school impact survey (BSIS.)

Fondée en 1984 à l’initiative du monde de l’industrie grenoblois, Grenoble école de management n’avait, jusqu’à présent, jamais mesuré son impact sur son territoire. C’est désormais chose faite !

Créé et développé depuis trois ans par la Fondation nationale pour l’enseignement de la gestion des entreprises (FNEGE) en partenariat avec l’EFMD (European Foundation for Management Development), le dispositif BSIS (Business school impact survey) a permis de déterminer l’étendue et la nature de l’impact d’une école de commerce sur son environnement local, en tenant compte de ses particularités et de son rôle. En tout, 120 critères ont été définis répartis en trois catégories (impact sur l’économie et l’emploi, service à la communauté, attractivité & communication.) Comptant 7 780 étudiants, dont 6 000 sur Grenoble et 1 400 collaborateurs, Grenoble école de management (GEM) dispose d’un important impact financier sur son territoire. Entre les dépenses auprès des fournisseurs, celles inhérentes à son personnel, aux étudiants…

GEM contribue à l’économie locale pour 437 M€ par an. Contrairement aux idées reçues, seuls 8 % des étudiants de GEM sont originaires de la région. 35 % viennent de l’étranger. En tout, 25 % des 25 000 diplômés de l’école consulaire restent en Rhône-Alpes, en particulier sur le  bassin grenoblois. En cinq ans, 150 entreprises ont  été créées par des anciens diplômés (dont 64 sur la métropole grenobloise) tandis que 178 projets sont en gestation notamment au sein de l’incubateur de l’école, IncubaGEM. Sur ces cinq dernières années, GEM a créé 1 328 emplois directement (création de postes) ou indirectement (incubateur, entreprises des diplômés…).

Afin de donner plus de latitudes à GEM, la CCI de Grenoble envisage depuis quelques mois de passer à un nouveau statut, celui des Établissements d’enseignement supérieur consulaires (EESC.) « Notre volonté, c’est d’y aller ! Cela correspond au modèle économique des entreprises et permettra d’ouvrir le capital de GEM à d’autres sociétés », confie Jean Vaylet, président de la CCI de Grenoble.

Laurent Marchandiau



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