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François Fillon : « La démocratie c’est l’alternance »

Isère le 20 février 2014 - La Rédaction - Actualités - article lu 857 fois

Ils voulaient dénoncer la position prise par le député UMP Alain Moyne-Bressand lors du récent débat sur le « toilettage » (sic) de la loi Veil autorisant l’interruption volontaire de grossesse.

Pour ce faire, des militants du Parti communiste français, du Front de gauche et des Verts entendaient interpeller le parlementaire mais aussi François Fillon, ancien Premier ministre, venus apporter leur soutien à Vincent Chriqui, candidat de la droite et du centre aux prochaines élections municipales. Mais c’est par l’entrée des artistes que M.Fillon et son poulain pénétraient dans la salle polyvalente de Champaret, applaudis par quelques 600 personnes. D’entrée de jeu, Vincent Chriqui les prévenait : « La gestion publique est chose trop sérieuse pour être confiée aux socialistes, à plus forte raison à des socialo-communistes ». Evoquant le bilan des sortants il déclarait : « Qu’ont-ils réalisé en 6 ans dans le centre-ville ?  Seulement la pose de 2 poubelles et d’arbres en métal à la place de ceux qu’ils ont arrachés ! » .  Evoquant le vote dans l’urgence du Plan local d’urbanisme (« Un déni de démocratie » selon lui) Vincent Chriqui promettait, outre la rigueur budgétaire dans sa gestion, de « dérouler le tapis rouge aux créateurs d’emplois que la ville accueillera s’il est élu ».
La voie était toute tracée pour François Fillon dont Vincent Chriqui fut le collaborateur. « Vincent est un garçon sérieux qui a le sens de l’intérêt général. C’est un homme de dossiers mais aussi un homme de terrain. Je suis sûr que les habitants de Bourgoin-Jallieu ne vont pas se tromper. La démocratie, c’est l’alternance. Après 40 années de socialisme à la tête de cette ville, voici venu le temps du changement. Le moment du choix a donc sonné » déclarait François Fillon. L’ancien Premier ministre, pour qui « l’élection municipale prend une importance politique considérable », dénonçait au passage « l’échec de l’intégration et le programme à la fois absurde et dangereux du Front national » avec lequel, comme le précisait Vincent Chriqui, « il n’y aura pas la moindre alliance ».

J.S.



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