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Factum, un thriller historico-viennois

Isère le 04 décembre 2015 - Martial FIAT - Livres - article lu 270 fois

Factum, un thriller historico-viennois
Jean-Yves Curtaud et Cyril Morel présentent « Factum », sous-titré Le rendez-vous de Vienne.

Double première depuis quelques jours sur les rayons des librairies viennoises : le premier roman de Jean-Yves Curtaud sorti le 26 novembre est aussi le premier du genre édité par les éditions Cyril Morel. Après le succès des ouvrages de Gérard Goully consacrés à Vienne au fil du Rhône, le jeune éditeur viennois confirme sa volonté d'assurer la promotion de sa ville au travers de ses publications

La date et le lieu de la présentation à la presse du premier roman de Jean-Yves Curtaud n’ont pas été choisis au hasard : l'éditeur Cyril Morel a tenu à faire coïncider la fête du pape Clément V, le 23 novembre, et l’espace Saint-Vincent situé dans la rue de Vienne consacrée au pape Calixte II, sacré en 1119 dans la cathédrale Saint-Maurice. Double clin d’œil pour un livre qui se veut à la fois un thriller historique et un hommage rendu au riche passé de Vienne.

Disons, sans trop dévoiler les fils de l’intrigue, que de peu recommandables personnages essaient de remettre la main sur un mystérieux parchemin découvert en Terre sainte au moment des croisades, parchemin ramené en occident par des moines et remis… au pape viennois Calixte II qui décide de cacher son existence. Le texte est susceptible de remettre en cause les éléments connus de la vie de Jésus et par conséquent les fondements mêmes de la foi chrétienne.

Les chapitres, à la fois courts et denses, alternent les événements historiques, ceux mettant en scène Calixte II en 1119 puis son successeur, deux siècles plus tard, Clément V au moment du concile tenu dans la ville, et les événements de fiction qui nous ramènent en permanence à notre époque et dans notre région où des personnages peu reluisants se disputent la possession du parchemin… avant le coup de théâtre final.

On a la confirmation avec ce roman que l'auteur est un vrai amoureux de sa ville. Peut-être a-t-il voulu trop bien faire en rappelant sans cesse au fil des pages et notamment dans un dialogue fictif entre un écrivain et son éditeur beaucoup d’événements ou de personnages liés à la cité antique. Trop ? Les lecteurs en jugeront. Mais Jean-Yves Curtaud a une excuse : le passé de Vienne est si riche !


Martial Fiat



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