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Evènementiel - Greencup veut anticiper l'ultra personnalisation

Loire le 27 mars 2014 - Louis Thubert - Actualités - article lu 865 fois

Evènementiel - Greencup veut anticiper l'ultra personnalisation
Romain Wisseler et Florian Garnier, deux des trois fondateurs de Greencup (© Louis Thubert)

« Les gens veulent des M&M's personnalisés, avance Romain Wisseler.  On est maintenant à l'heure de “l'ultrapersonnalisation“. » Romain Wisseler est l'un des trois fondateurs de Greencup, société spécialisée dans les gobelets réutilisables.


Le 18 mars, elle a reçu une nouvelle machine, qui permet de créer des verres à pied et des coupes à champagne - en plastique - frappés d'un tampon choisi. Surtout, et c'est là que l'ultrapersonnalisation rentre en compte, cette machine permet de personnaliser des verres de manière rentable dès la première unité. Avant, l'opération était possible à partir de 250 pièces. L'objectif de ce nouvel achat est que, désormais, « tout le monde, particulier, association, entreprise ou collectivité, peut être client chez nous, » explique Romain Wisseler.
Née en 2011, de l'initiative de Romain Wisseler, Florian Garnier et Denis Ligonnet, trois amis, Greencup a su s'imposer dans le secteur fermé du verre réutilisable. « Au départ on voulait travailler dans un triangle géographique situé entre Lyon, Le Puy et Clermont-Ferrand, avec Saint-Etienne au milieu, se souvient Romain Wisseler. Mais, très rapidement, on a eu des clients de toute la France. Et même en Belgique, en Allemagne et dans les Dom-Tom. »
De 90 clients et 250 000 gobelets vendus au début, Greencup est passé à 900 clients et 2 millions de verres en plastiques en 2013. Le chiffre d'affaire, lui aussi, a bondi : l'entreprise brassait 110 000 € en 2012, contre plus de 500 000 € l'an dernier. Romain Wisseler et les cofondateurs ont recruté un emploi aidé pour le nettoyage des gobelets loués, et envisage, dans un proche avenir, de faire travailler des stagiaires en alternance.
Il se refuse toutefois à « brûler les étapes ». « La machine qui permet de tamponner des verres ultrapersonnalisables est notre dernier investissement, souligne-t-il. On veut consolider ce qu'on a et s'équiper petit à petit en fonction des résultats. Aujourd'hui, le marché des gobelets réutilisables est dans l'air du temps, et suivi par les collectivités. Si demain, le secteur s'essouffle, on ne veut pas faire d'investissement que l'on aurait regretté. »

Louis Thubert



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