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Et Digital Grenoble créa le barbecue numérique

Isère le 29 juin 2014 - Caroline Thermoz-Liaudy - Actualités - article lu 1307 fois

Et Digital Grenoble créa le barbecue numérique
Près de 600 personnes sont venues soutenir la candidature de Digital Grenoble au Label French Tech (D.R)

Les célébrations ont commencées par une assemblée plénière vendredi 20 juin dernier dans le grand amphithéâtre de Grenoble École de Management, et se sont poursuivies par un barbecue numérique géant au Jardin de ville.

Il s’agissait de fêter le dépôt de candidature de Grenoble à la “French Tech”. Ce label devra permettre d’identifier les agglomérations en pointe dans le numérique. 600 personnes étaient présentes, représentant les quelques 400 entreprises, organismes et laboratoires, qui soutiennent déjà Digital Grenoble.  Le premier dossier  de candidature a été déposé à Paris. Un dossier plus complet sera ensuite finalisé pour un aboutissement à la rentrée prochaine. C’est ce que nous explique Isabelle Millet, qui travaille depuis 7 ans en tant que directrice en développement d’entreprise chez Minalogic. « Personnellement je me suis engagée il y a 2 mois car je considère qu’à Minalogic il y a un certain nombre de bonnes pratiques qui peuvent intéresser l’ensemble des entreprises de logiciels. Je suis admirative de ce mouvement autour de web économie, qui peut faciliter l’accès au marché. » Elle nous explique ensuite, comme elle l’a fait devant le parterre de visiteurs venus ce jour-là ce qu’elle considère comme l’essence de la French Tech. « C’est très axé sur ce qu’il se passe dans les ateliers de Coworking : l’idée s’est de jouer collectif, d’être basé sur l’entraide. Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises vont voir de gros clients séparément, mais seules, elles représentent une toute petite partie de la chaine de valeurs. Si ces entreprises vont voir ces mêmes grands noms de l’économie ensemble, l’offre est beaucoup plus large, et devient intéressante. » Et quand on lui demande si elle est optimiste quant à la candidature grenobloise : « Je suis assez confiante et il nous reste énormément de temps pour enrichir la vision avec l’ensemble des acteurs de la web économie. Je pense que notre première version est déjà bonne, et avec les enrichissements à venir apportée par le délégué de la French Tech (personne qui viendra aider les villes candidates à améliorer leurs propositions), on devrait passer l’examen fin septembre. »
Quelques minutes plus tard, c’est le président de la Métro, Christophe Ferrari qui est venu soutenir la French Tech. « Vous apportez toutes et tous quel que soit votre rôle, ce savoir-faire sur le secteur du numérique, qui montre notre mobilisation à la fois sur le territoire de l’agglomération, mais aussi au-delà. Il faut fabriquer avec  vous des éléments leviers qui vont permettre de créer de la plus-value collective dans l’intérêt du territoire. […] Il faut rendre encore plus fort ce qui est déjà fort, mais parfois dispersé. »

Caroline Thermoz-Liaudy

French tech, c’est quoi ?

Une mobilisation des écosystèmes sur les territoires : labellisation de quelques métropoles porteuses d’un écosystème numérique de niveau international et d’un projet ambitieux et fédérateur de croissance de cet écosystème. Ensemble, ils formeront « l’équipe de France » des écosystèmes numériques, baptisée la French Tech. Accélération : 200 M€ investis dans des initiatives privées (des programmes d’accélération) qui aident les entreprises numériques à croître plus vite pour devenir des champions internationaux. Attractivité : 15 M€ pour la promotion internationale de la French Tech. Les financements s’inscrivent dans le Programme d’Investissements d’Avenir. Le pilotage est assuré par la mission nationale French Tech au sein du ministère délégué à l’Économie numérique que pilote Fleur Pellerin.



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