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Equipements industriels - Mib Hydro : la presse hydraulique tient le cap

Loire le 10 avril 2014 - Emilie Massard - Actualités - article lu 621 fois

Equipements industriels - Mib Hydro : la presse hydraulique tient le cap
Les machines fabriquées par Mib Hydro ont des applications multiples dans l'automobile, l'aéronautique... (D.R.)

Créée par le grand-père de l’actuel dirigeant, la société Mib Hydro était spécialisée dans les années 50 dans le bois.

La première presse a été fabriquée pour sa propre production. La société a ensuite développé les machines de tôlerie avant de se consacrer aux presses hydrauliques à partir des années 90.
Aujourd’hui, l’entreprise est installée au Chambon-Feugerolles et emploie une trentaine de personnes, dont quatre recrutées récemment. Tout en restant autonome, elle appartient depuis 1998 au groupe français Dimeco, basé à Besançon (30 M€ de CA, 250 salariés). Les machines que produit Mib Hydro servent à fabriquer des pièces métalliques en tout genre, et sont destinées en majorité à l’industrie automobile (70 % de l’activité), mais aussi à l’aéronautique et à d’autres industries. « Aujourd’hui, le marché national de l’automobile n’est pas très dynamique », déplore Florent Chapuis, dirigeant de la société. « Il y a eu beaucoup de délocalisations, et nous avons suivi nos clients. Mais il y a toujours des investissements dans le secteur, et aujourd’hui nous vendons 80 % de notre production à l’export, notamment en Europe de l’est. » Preuve en est que l’entreprise a réalisé son meilleur chiffre d’affaires jamais enregistré en 2013, avec 6 M€, et compte bien le stabiliser en 2014.
Pour cela, Florent Chapuis compte notamment sur le développement dans le domaine du composite : « c’est un marché en plein évolution au niveau technique, pour lequel on a investi dans une machine de labo. Si l’aéronautique est le client principal dans ce domaine, l’automobile y vient de plus en plus, pour alléger les véhicules et réduire la consommation. Mais la mise en œuvre est encore beaucoup plus longue que pour le métal, les pièces automobiles en composite restent encore peu nombreuses. »
La société s’oriente également de plus en plus vers une offre qui propose des îlots complets de lignes de production : « on ne fait presque plus de machines seules, aujourd’hui ça devient compliqué de s’aligner avec la concurrence asiatique par exemple. On développe donc une offre plus complète. » Des axes de développement qui ne manquent pas pour maintenir sa croissance.

Emilie Massard



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