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Solution de reprise pour Grando et Intégrale

Loire le 12 octobre 2014 - Denis Meynard - Industrie - article lu 1497 fois

Solution de reprise pour Grando et Intégrale
14 emplois ont été sauvegardés via ces deux offres de reprise (© Denis Meynard)

En redressement judiciaire depuis mars, le fabricant de bâches, stores et sellerie Grando, de La Talaudière, vient d'être repris par Benjamin Bonnard, qui a créé l'an dernier la société Serynis, à Saint-Etienne.

Mi-septembre, la juridiction commerciale stéphanoise avait dans un premier temps mis sa décision en délibéré. Elle a depuis validé la proposition qui permet de conserver huit des dix derniers emplois de la TPE.

Créé en 1998, ce spécialiste de la transformation et la pose de tissus techniques a vu plusieurs de ses marchés se réduire fortement, dont celui des camions bâchés. Il avait stoppé l’an dernier la fabrication et la pose de géomembranes servant à réaliser des bassins de rétention d’eau. L’intégration au réseau de revendeurs de stores et d’équipements de fermetures Komilfo et le développement de la fabrication de bâches pour le chauffage de terrains de football ou de rugby n’avaient pas permis de compenser le recul d’activité et de marge. De son côté, Benjamin Bonnard dirigeait jusqu’alors la société Virieux Bernaud, créée début 2013 à partir de la reprise, à la barre du tribunal de commerce, du spécialiste de la signalisation routière Signum Virieux. Sous trois ans, il prévoit d’augmenter de 50 % l’effectif de Grando, et vise un chiffre d’affaires de 1,5 M€.

La juridiction consulaire a par ailleurs validé l’unique proposition de reprise d’une autre TPE en redressement de la région stéphanoise : le bureau d’études Intégrale, de Saint-Priest-en-Jarez, spécialisé dans tous les fluides (eau, électricité, chauffage, ventilation, informatique). Adossé depuis deux ans à la société rhodanienne Syner, liquidée en février, il a été repris par Girus, un gros bureau d’études généralistes de 220 personnes, basé à Vaulx-en-Velin, qui conserve six des dix salariés. Bernard Fieux, le président de Girus, qui prévoit un chiffre d’affaires de 18 M€ en 2014, a récemment annoncé l’objectif de réaliser 30 % de son chiffre d’affaires à l’export dans cinq ans, contre 5 % actuellement.

Denis Meynard



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