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Enseignement supérieur - Le bachelor d’EMLyon arrive enfin à Saint-Etienne

Rhône le 25 janvier 2014 - Denis Meynard - Agglomération stéphanoise - article lu 857 fois

Enseignement supérieur - Le bachelor d’EMLyon arrive enfin à Saint-Etienne
Le repositionnement de l'ESC n'a, semble-t-il, rien d'un long fleuve tranquille (© Denis Meynard)

Plus d’un an après l’annonce de l’installation d’un campus d’EMLyon à Saint-Etienne, à la place aujourd’hui occupée par l’ESC Saint-Etienne, un protocole d’accord sur les termes de cette implantation devait être signé jeudi 23 janvier par André Mounier, président de la CCI de Saint-Etienne/Montbrison et par Bruno Bonnell, président d’EMLyon Business School. La finalisation de cette démarche concernant la création d’un « bachelor d’excellence » à Saint-Etienne, était au départ annoncée pour fin mars 2013.

Plus d’un an après l’annonce de l’installation d’un campus d’EMLyon à Saint-Etienne, à la place aujourd’hui occupée par l’ESC Saint-Etienne, un protocole d’accord sur les termes de cette implantation devait être signé jeudi 23 janvier par André Mounier, président de la CCI de Saint-Etienne/Montbrison et par Bruno Bonnell, président d’EMLyon Business School.
La finalisation de cette démarche concernant la création d’un « bachelor d’excellence » à Saint-Etienne, était au départ annoncée pour fin mars 2013. Depuis, une première petite promotion dite « transitoire » d’une trentaine d’élèves a été admise à la dernière rentrée. Le chiffre est beaucoup plus modeste que ce qui était prévu, même si les critères de sélection de ce bachelor MCI (Management commercial & international) en 4 ans sont élevés. Les modalités de poursuite (à Saint-Etienne ou à Lyon) du cursus de cette poignée de nouveaux arrivants restent à définir. A terme, ce sont des promotions de 250 élèves qui sont visées, soit un millier en tout, avec une grande majorité des cours dispensée en anglais. De quoi attirer un nombre significatif de candidats étrangers. Pour la rentrée 2014, l'objectif annoncé est d'environ 70 inscrits.
Certains, parmi la cinquantaine de salariés stéphanois, se verront proposer d'intégrer l'école lyonnaise, où la CCI de Saint-Étienne disposera d'un siège à son conseil d'administration. En l’absence d’information officielle, une rumeur fait état du projet de reclassement d’une quinzaine d’entre eux. Leurs représentants déplorent que « la direction n’a pas ouvert le dialogue avec le personnel sur les conditions de transfert de l’activité et la préservation de l’emploi ou pas, ce qui provoque un état de fragilité psychologique ».

« Il ne s'agit pas d'une fusion »

« Il ne s'agit pas d'une fusion des deux écoles, et nous ne reprenons aucun actif », a récemment déclaré Bruno Bonnell, directeur général par intérim d'EM Lyon depuis plus de six mois et qui devrait annoncer dans les prochains jours le nom du successeur de Philippe Courtier, qui ne sera resté que quelques mois en fonction.
A Saint-Etienne, un rebondissement de dernière minute est intervenu mercredi après-midi : la conférence de presse programmée le lendemain, après la tenue d’une assemblée générale des élus de la CCIT, suivie d’une réunion d’informations des personnels de l’ESC, a été « reportée à une date ultérieure ». Sans autre explication…

Denis Meynard



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