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Enchère exceptionnelle de plus de 2 M€

Loire le 26 juin 2014 - Florence Barnola - Agglomération stéphanoise - article lu 448 fois

Enchère exceptionnelle de plus de 2 M€
Le vase chinois du XVIIIe a été adjugé à 1,75 MEUR (hors frais) - (© Groupe Ivoire)

Sotheby’s, Christie’s, Drouot… Toutes les grandes maisons envient cette extraordinaire enchère qui a eu lieu en région, à l’Hôtel des ventes du Marais à Saint-Etienne.

C’est la meilleure enchère de la semaine de l’art asiatique, événement partagé par un grand nombre de salle des ventes sur tout le territoire hexagonal.  1,75 M€ (hors frais) pour un vase chinois de l’époque Quianlong (1736-1795). La vente a été conduite par Me Agnès Carlier.
Huit enchérisseurs au téléphone et plusieurs dans la salle se sont livrés à un véritable combat pour obtenir le vase estimé entre 400 000 et 500 000€ par un expert du cabinet Portier, spécialiste parisien des arts asiatiques. Selon le Groupe Ivoire (regroupement de maisons de ventes aux enchères auquel est affilié l’Hôtel du Marais) l’objet a trouvé acquéreur sur le marché chinois.

Un objet découvert dans un placard

Quelques mois plus tôt, lors d’un inventaire le commissaire priseur Me Agnès Carlier avait découvert l’objet dans un placard d’une propriété du Forez. Le vase chinois était resté dans la famille depuis 1880 : « Son histoire était étroitement liée à la propriété qu’il n’avait jamais quitté. La demeure appartenait à une famille de banquiers et de fabricants-négociants de soieries qui avait reçu l’empereur Napoléon III à l’occasion de l’inauguration du canal du Forez dont la construction a débuté en 1865 ».
Ce vase en porcelaine est de forme « tianqiuping ». Sur sa base est inscrit la marque à 6 caractères en zhuanshu (écriture chinoise) de Quianlong (quatrième empereur de la dynastie Quing). Un vase similaire est conservé dans les collections impériales du Gugong au National Palace Museum à Beijing.
Déjà le 6 décembre 2012, l’Hôtel des Ventes du Marais avait procédé à une vente exceptionnelle d’un plat en céramique datant du XVIe qui avait été adjuré à plus de 600 000 €.

Florence Barnola



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