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La Dynamo, Brasserie Bergeot : Des brasseries stéphanoises à la peine

Loire le 06 avril 2015 - Denis Meynard - Commerces - article lu 1484 fois

La Dynamo, Brasserie Bergeot : Des brasseries stéphanoises à la peine
©DENIS MEYNARD

Plusieurs établissements ligériens montrent des signes d'essoufflement depuis le début de l'année et ce notamment sur Saint-Etienne.

Dans la région stéphanoise, des établissements tels que La Dynamo, le long du cours Fauriel, la Brasserie Borgeot, dans le quartier d’affaires de Châteaucreux, ou bien Rouge Tendance, au sein dans la dynamique zone d’activités de La Gouyonnière, ont été ébranlés, à des degrés divers, par à la crise qui touche le secteur de la restauration. Celui ouvert depuis plusieurs années au nord de Saint-Etienne a du fermer ses portes en février car le concept reposait sur un ticket moyen d’environ 25 €, que n'est pas forcément prête à débourser la clientèle des déjeuners rapides.

Le même constat est dressé à Saint-Etienne dans le quartier d’affaires de Châteaucreux, où la Brasserie Borgeot, ouverte en mai dernier par un petit groupe familial propriétaire de plusieurs établissements à Lyon, a été placé en redressement judiciaire en début d’année. Ce restaurant stéphanois mise sur un positionnement qualitatif. Y compris dans le niveau de service offert à ses clients, avec des plats du jour à partir de 10 €.

Le long du cours Fauriel, installée depuis 2011 dans la partie des anciens bâtiments Manufrance classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, La Dynamo vient de fermer ses portes. Confronté à un problème de santé, son dirigeant a préféré demander la liquidation judiciaire du restaurant installé à quelques dizaines de mètres de la CCIT, qui bénéficiait d’un plan de continuation.

Parmi les raisons évoquées par ces professionnels de la restauration, figure, bien sûr, la très lente amélioration de la conjoncture économique. Mais pas seulement car, par exemple, les habitudes de consommation d’une partie de la clientèle ont évolué d’une façon qui leur est défavorable. Le budget consacré à l’alimentation continue à diminuer et le niveau d’exigence de ceux qui fréquentent encore les restaurants a tendance à monter. D’où la « nécessité de réaliser plus d’investissements, d’être bon voire très bons, et de maîtriser les prix. Et parfois cela ne suffit pas car l’organisation du travail, y compris des cadres, ne permet pas toujours de disposer du temps minimum nécessaire pour se poser dans un restaurant », explique l’un d’eux.

Denis Meynard



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