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Pays de Saint-Galmier : un conseil électrique

Loire le 06 octobre 2015 - Louis Thubert - Politique - article lu 383 fois

Pays de Saint-Galmier : un conseil électrique
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La communauté de communes du Pays de Saint-Galmier (CCPSG) a tenu, le 30 septembre dernier, son conseil communautaire. A l'ordre du jour, le rapport d'activités. Les conseillers se sont aussi divisés sur la manière de travailler.

Dès le début, la réunion du conseil communautaire du 30 septembre s'annonçait houleuse. Michel Chambonnet, maire de Rivas et visiblement assez remonté, s'est exclamé une fois l'appel terminé qu'il « ne cautionner[ait] pas cette mascarade où même la politesse n'est pas de mise ». Il est vrai que la présidente, Monique Girardon, et Jacques Laffont, 4e vice-président sont arrivés un peu en retard, retenus par un impondérable, ainsi que les élus baldomériens à cause d'un coup de téléphone important. Les excuses des différents membres n'ont pas dissipé l'atmosphère tendue.

Le premier point - une motion de soutien à l'action de l'Association des maires de France (AMF) contre la baisse des dotations aux collectivités - a déclenché des réactions mitigées. Georges Rochette s'est abstenu : « Je crois que l'État depuis 1974 a été incapable d'équilibrer un budget. À un moment ou un autre l'addition doit se payer ». Jacques Laffont aussi a déclaré qu'il s'abstenait : « Je suis surpris que l'AMF se réveille si tard. C'est à cause des régionales en décembre ? » Ambiance.

Le rapport d'activités 2014 a donc été présenté devant les conseillers. Les chiffres ne sont pourtant pas problématiques : la CCPSG est à l'équilibre, la CCPSG possède une épargne brute de 1,22 M€ (ce qui recouvre sa capacité d'autofinancement). Si la communauté de communes devait se désendetter, cela lui prendrait un an. Sa dette au 31 décembre dernier est de  1,32 M€.

Le Transport à la demande (TAD) est aussi mis en place, à titre d'expérimentation, sur le territoire du Pays de Saint-Galmier. Le TAD vient chercher les demandeurs sur réservation. Problème : André Charbonnier, 6e vice-président, a déploré que le volet culture du TAD ait été « sabré sans que les élus n'en soit informés » par le Conseil départemental de la Loire. Une décision unilatérale, semble-t-il : mais les élus, comme n'importe qui, ne goûtent guère d'être placés devant le fait accompli.

Louis Thubert



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