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Daniel Villaréal (CGPME Loire) : « 2013 était la pire année depuis 2008 »

Loire le 31 janvier 2014 - Marine Graille - Actualités - article lu 819 fois

Quel regard portez vous sur l’année qui vient de s’écouler ? Depuis 2008, on pensait avoir passé le dur, mais sans aucun doute 2013 était globalement, la pire année.

Quel regard portez vous sur l’année qui vient de s’écouler ?

Depuis 2008, on pensait avoir passé le dur, mais sans aucun doute 2013 était globalement, la pire année. Il y a aujourd’hui un vrai sentiment d’exaspération, que je n’avais jamais connu chez les chefs d’entreprise. Ces derniers sont « handicapés » par des lois qui alourdissent encore et toujours plus le code du travail. Par ailleurs, le poids des charges leur est devenu aujourd’hui insupportable. A l’heure actuelle, les chefs d’entreprises de toute la France sont de plus en plus mécontents de cette situation. Pour preuve, nous n’avons jamais vu autant de manifestations spontanées qu’en 2013, que ce soit avec les Dupés, les Pigeons…

2014 s’annonce t-elle sous les mêmes auspices ?

J’aimerai bien affirmer que non, mais je ne vois pas pour l’instant d’embelli à l’horizon. Il y a des entreprises qui marchent bien c’est vrai, mais cela ne concernent quasiment que les sociétés issues de grosses chaînes, ou placées à l’international… Pour les autres, les chefs d’entreprises veulent simplement maintenir leur activité à flot.

Quels sont les secteurs les plus en difficulté ?

En tout premier lieu, il y a le commerce de proximité, une activité économique mais aussi sociale, qui connaît depuis déjà plusieurs années des difficultés. Ensuite, le bâtiment souffre beaucoup d’autant plus que ce secteur est de plus en plus sujet à des vols sur les chantiers Ceux qui s’en sortent le mieux sont essentiellement les activités liées à l’informatique.

En terme d’adhérents, où en est la CGPME Loire ?

Le chiffre est plutôt en stagnation par rapport à 2012 puisque l’on enregistre environ 550 adhérents. Parmi ceux-ci, une cinquantaine connaissent actuellement de graves difficultés qui place leur activité parfois dans des situations délicates.

Propos recueillis par Marine Graille



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