Fermer la publicité

Décideurs - André Carava, sous-préfet de Montbrison

Loire le 19 août 2014 - La Rédaction - Forez - article lu 3542 fois

Décideurs - André Carava, sous-préfet de Montbrison
André Carava, nouveau sous-préfet de Montbrison (D.R.)

Sa carrière d’attaché de préfecture commence en 1982.

Au fil des affectations, entrecoupées de périodes de formations, il a acquis des compétences très spécifiques, avec un parcours qui passait notamment par le Tribunal administratif de Châlons-sur-Marne (devenu Châlons-en-Champagne) et l’Ecole nationale de santé publique à Rennes (filière de formation des directeurs d’hôpitaux publics).
En 1989, à la faveur d’un concours exceptionnel, il accédait à la fonction de sous-préfet et était nommé directeur de cabinet du préfet de Haute-Loire au Puy. L’année suivante, il occupait la même fonction auprès du préfet de Charente-Maritime à La Rochelle. Sous-préfet de Sainte-Menehoulde (Marne) en 1992, de Limoux (Aude) en 1993, il était nommé secrétaire général de la préfecture des Hautes-Pyrénées à Tarbes en 1996.
En 1997, il effectuait sa mobilité statutaire à Toulouse en qualité de chargé de mission auprès du délégué régional EDF en Midi-Pyrénées, responsable des relations avec les collectivités territoriales. Quatre ans plus tard, il réintégrait l’administration d’Etat comme chargé de mission au secrétariat général pour les affaires régionales de la préfecture de Languedoc-Roussillon à Montpelliers, en charge de l’enseignement supérieur et la recherche publique.
En 2002, il était nommé sous-préfet d’Orléans, fonction qu’il cumulait à partir de 2005 avec celle de secrétaire général adjoint de la préfecture de la région Centre, jusqu’en 2009, date à laquelle il était nommé à la sous-préfecture d’Apt.
D’octobre 2006 à mars 2007, il a travaillé au ministère de l’Intérieur italien à Rome, dans le cadre et la procédure d’échange entre hauts fonctionnaires sur le thème des politiques migratoires.
Dès sa prise de fonction à la sous préfecture de Montbrison, lundi 4 août, il a salué les fonctionnaires des services, « pour bien sentir leurs préoccupations ». Il rencontrait le maire de Montbrison, allait déposer une gerbe devant le monument aux morts du jardin d’Allard. Il a apprécié la présence des élus, dont certains « avaient modifié leurs agendas personnels pour venir me saluer ».
Il rappelle que « L’institution préfectorale est dans une réalité : la coordination des services de l’Etat pour porter avec vous les grands projets... L’Etat n’est pas un censeur mais un interlocuteur de développement du territoire dans une ambition commune ».
En venant à Montbrison, il a « à peine traversé l’arrondissement ». Ce qu’il a pu en découvrir « dans certaines notes est intéressant, mais nullement suffisant pour dresser le tableau le plus complet de la réalité du travail. Je note que la volonté de développement y tient une place très forte ». D’ailleurs, il a déjà reçu quelques invitations à visiter des communes. Lorsqu’il le pourra, il ira sur le terrain pour se faire une opinion plus complète : « Pour les aménagements, pour l’urbanisme, on a besoin de mémoriser les lieux et les paysages ».

Jean-Paul Jasserand



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide