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Contitech rencontre les acteurs de l'économie

Loire le 22 octobre 2015 - Louis THUBERT - Industrie - article lu 589 fois

Contitech rencontre les acteurs de l'économie
Louis Thubert - René Bayle, André Carava et Jean Cazaubieilh dans l'usine Contitech.

André Carava, sous-préfet de Montbrison, s'est rendu dans l'usine Contitech Vibration Control d'Andrézieux-Bouthéon avec un membre de l'Agence de développement économique de la Loire. Ils ont pris contact avec Jean Cazaubieilh, nouveau directeur du site, pour évoquer des synergies au niveau local.

Tisser des liens avec les représentants de l'Etat et du monde économique, en vue de travailler avec le réseau local de sous-traitants potentiels. Voilà le but d'une visite de M. André Carava, sous-préfet de la Loire et de René Bayle, directeur général de l'Agence de développement économique de la Loire chez l'entreprise Contitech Vibration Control, à Andrézieux-Bouthéon. Sans tambours ni trompettes, pour rencontrer Jean Cazaubieilh, le nouveau directeur de l'usine Contitech.

Ce dernier est arrivé récemment dans la Loire, en mai 2015. Auparavant, il occupait le poste de directeur d'usine à Foix, dans l'Ariège, toujours pour le groupe Continental. Jean Cazaubieilh cherche à connaître les différentes entreprises chez qui Contitech se fournit, pour profiter du milieu économique proche et réduire coûts et aléas de déplacement. Face aux problématiques que rencontre actuellement le secteur de l'automobile, « Contitech doit relever le défi de l'innovation et de l'automatisation », a indiqué Jean Cazaubieilh. « Et vous pouvez être à la recherche de sous-traitants locaux pour relever ce défi », lui a répondu René Bayle. Viaméca est évoqué comme possible partenaire.

Avec 200 employés produisant 170 millions de pièces par an, Contitech Vibration Control a vu son chiffre d'affaires augmenter de 30 % sur la période 2012-2014. Le secteur de l'usine d'Andrézieux-Bouthéon est la fabrication de pièces pour les systèmes de freinage automobiles, ainsi que l'électronique automobile. « La grosse difficulté, c'est de faire du zéro défaut, comme c'est de la sécurité. Il y a aussi la contrainte de réduire les poids des pièces, et donc le poids de la voiture, pour diminuer la consommation de carburant », témoigne Jean Cazaubieilh. Le dirigeant évoque 10 à 12 embauches possibles sur le site dans un futur proche.

Louis Thubert



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