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Communication - Des autocollants au service des « objets trouvés »

Loire le 10 avril 2014 - Marine Graille - Actualités - article lu 336 fois

Communication - Des autocollants au service des « objets trouvés »
Sticknwizz, un service « objets trouvés » via des autocollants (© Sticknwizz)

Etourdis, voici qui pourrait peut-être vous changer la vie.

Ou en tous les cas l’améliorer. Luc Tessier, Ligérien d’adoption et Québécois d’origine, a eut un jour une révélation. Agacé de ne pouvoir retrouver un bagage égaré, le jeune homme qui était à l’époque directeur marketing pour une entreprise andrézienne, imagina un concept innovant : le Sticknwizz. Le principe : coller un sticker sur son porte clés, ses papiers d’identité, son appareil-photo… sur lequel est inscrit un code que le propriétaire de l’objet rentre via le site. « Le but : régler le problème d’une perte avant qu’elle ne se produise », résume L. Teissier.
Le chef d’entreprise n’a pour autant pas voulu se contenter de ce seul produit. En effet, très vite il souhaite utiliser le Sticknwizz comme un support de communication. Après des débuts un peu difficiles pour trouver le premier client, rapidement le Sticknwizz a acquis une certaine crédibilité lorsque Luc Tessier a réussi à démarcher de grosses entreprises telles que la BNP Paribas ou encore la SNCF. Aujourd’hui, ces deux sociétés restent ses clientes les plus importantes.
Après deux ans, L. Tessier compte environ 60 clients (comme Opodo, aéroport de Marseille, l’AS Clermont-Auvergne…). Pour aller plus loin dans la communication et le marketing, un courriel publicitaire est envoyé systématiquement au propriétaire de l’objet perdu lorsque celui-ci est retrouvé. Côté tarif, une plaquette de 20 stickers revient entre  4,95 € et 6,97 €. Depuis 2012, 350 000 planches ont été activées et 8 000 objets auraient été retrouvés. En 2013, le chiffre d’affaires avoisinait les 240 000 € et le chef d’entreprise espère rapidement multiplier ce chiffre, en misant essentiellement sur de nouveaux produits.
L. Tessier cherche en effet encore et toujours à aller plus loin dans le développement de son concept de stickers. Récemment est née la Wizzcard, un mélange entre la carte de visite et le service « objet perdu » avec trois stickers. « La carte de visite se doit d’évoluer en proposant de nouveaux services à ses utilisateurs. Le QR ne va pas assez loin ».
Le Ligérien ne compte pas s’arrêter là et promet d’ici les prochaines semaines, mettre en place un autre concept tout aussi innovant…

Marine Graille



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