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Sud Grésivaudan : mariage consommé

Isère le 17 février 2017 - Elisabeth Laverdant - Région grenobloise - article lu 95 fois

Sud Grésivaudan : mariage consommé
ccsg - Les chantiers qui attendent Frédéric De Azevedo sont nombreux

C'était il y a un mois. Et l'élection du conseil de la communauté de communes du Sud Grésivaudan s'était faite dans la douleur. Aujourd'hui, Frédéric de Azevedo, son président est plutôt optimiste. Les missions qui attendent les élus sont nombreuses. Et l'impatience règne.

« L’apaisement est revenu ». Comme ça c’est clair. Frédéric de Azevedo est positif. Les tensions de début de mandat ? Il les explique : « elles ont existé partout où il y a eu fusion d’intercommunalités. Et c’est assez difficile à gérer en cours de mandat. On laisse de côté des gens qui se sont beaucoup investis ». Alors aujourd’hui, l’objectif est clair. Resserrer les rangs et faire participer le plus grand nombre.

Car il y a du travail sur le bureau du nouveau président. Il faut d’abord « organiser la mise en orbite de la communauté de communes », explique Frédéric de Azevedo. Cela passe par mobiliser tout le monde. « Il nous faut créer une forme d’osmose pour se mettre en marche et développer nos politiques », poursuit le président. De nombreux conseils communautaires sont organisés ainsi que des rencontres. Le problème ? C’est que cette nouvelle communauté de communes en est déjà à mi-mandat. Elle a jusqu’à 2020 pour initier ses projets.

« J’aurais le temps de tout initier »

Une échéance qui semble ne pas effrayer le président. « Je n’aurais pas le temps de tout faire. Mais j’aurais le temps de tout initier », explique-t-il confiant. Les axes de travail sont donc nombreux. Il y a d’abord le développement économique. « Là-dessus, nous avons des atouts à faire valoir », raconte le président. La communauté de communes du Sud Grésivaudan doit notamment travailler sur le développement de son attractivité. Autre sujet à développer : le tourisme. Et sur cette question, Frédéric de Azevedo est enthousiaste : « On est un joyau du territoire ! On a quand même Saint-Antoine-l'Abbaye ! On a des paysages préservés ! Et puis, on est un territoire à haute valeur ajoutée sur le plan gastronomique ».

Mais il y a un autre domaine sur lequel la communauté de communes devra se pencher : celui de la cohésion sociale. En effet, le territoire est l’un des plus pauvres de l’Isère. « Nous devons développer une politique d’accompagnement », commente Frédéric de Azevedo.

C’est donc désormais ensemble que les trois anciennes intercommunalités doivent agir. Mais pas d’inquiétude pour le président : « il n’y avait pas d’antagonisme, cela fait 40 ans que nous travaillons ensemble ».

Elisabeth Laverdant



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