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Comédie de Saint-Etienne : « Tous unis pour défendre l'art et la création »

Loire le 19 juin 2014 - Florence Barnola - Spectacle, Théâtre - article lu 1590 fois

Comédie de Saint-Etienne : « Tous unis pour défendre l'art et la création »
A l'initiative de la Comédie de Saint-Etienne, une action de soutien aux intermittents a eu lieu cet après-midi devant le centre dramatique.

Public, permanents et intermittents de l'institution culturelle s'étaient réunis devant la Comédie de Saint-Etienne pour prendre la pose pour une photo qui sera mise sur son compte twitter et Facebook  « pour dire stop à la désinformation et oui au retour du dialogue avec le gouvernement et les partenaires sociaux », explique Arnaud Meunier, le directeur de la Comédie. Comme dress code : le t-shirt noir et la croix blanche symbole de la lutte que les intermittents mènent vis-à-vis des accords du 22 mars dernier. Pour rappel un des changements prévus dans le statut de l'intermittence concerne un différé d'indemnisation.

Public, permanents et intermittents de l’institution culturelle s’étaient réunis devant la Comédie de Saint-Etienne pour prendre la pose pour une photo qui sera mise sur son compte twitter et Facebook  « pour dire stop à la désinformation et oui au retour du dialogue avec le gouvernement et les partenaires sociaux », explique Arnaud Meunier, le directeur de la Comédie.

Comme dress code : le t-shirt noir et la croix blanche symbole de la lutte que les intermittents mènent vis-à-vis des accords du 22 mars dernier. Pour rappel un des changements prévus dans le statut de l’intermittence concerne un différé d’indemnisation. Un grand nombre d’intermittents, après le dépôt de leur dossier au Pôle Emploi, devrait attendre un mois avant de pouvoir toucher l’indemnisation, un délai qui était plus court auparavant.

« Ce qui m’inquiète ce sont les clichés, argue le directeur du CDN stéphanois. Les intermittents ne sont pas des privilégiés. Leur emploi est, par nature, discontinu et leurs employeurs multiples. Le travail de nuit ou les dimanches ne sont pas rares. Selon l’Unedic, leur revenu annuel moyen est de 8 503 €, il a baissé de 25 % en 10 ans. La précarité de ces artistes, techniciens ou administratifs est donc une réalité. »

Et si le gouvernement restait sourd  à ces revendications ? Didier Hominal du CNT spectacle répond : « nous sommes partis pour une radicalisation de la lutte parce que cela fait quatre mois que nous essayons de négocier, et nous voyons qu’il y a un status quo. Le ministre du travail que l’on a pu accueillir lundi à Lyon n’a même pas daigné recevoir une délégation d’intermittent. »

Florence Barnola

 

 



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