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Collectivités - Plus de 800 000 € pour le site du Forestier à Régny

Loire le 15 mai 2014 - Louis Pralus - Actualités - article lu 359 fois

C'est une page d'histoire glorieuse de Régny que le site du Forestier.

Au milieu du XIXe siècle M. Conté, quitte Paris où ses ouvriers ont saccagé ses machines à faire le graphite et transporte sa fabrique de crayons à Régny où sa femme a des terrains. Avec ses cheminées, ses énormes bâtiments en briques rouges, ses hectares de superficie au bord du Rhins les crayons Conté vont faire vivre jusqu'à 300 ouvriers. L'aventure se terminera en 1986 avec la fermeture du site. Elle continuera à Lay avec M. Pivot et la Compagnie française du crayon.
Sur le site du Forestier, cédée à la commune pour 1 € symbolique puis rétrocédé à la Copler pour le même euro, un bon nombre de bâtiments sont encore vides et dégradés mais d'autres ont accueilli des entreprises qui prospèrent et qui, pour la plupart, sont propriétaires de leurs murs. Au total six entreprises : l'atelier de sérigraphie Arc en ciel avec 25 à 30 emplois, un atelier de mécanique avec neuf emplois, une entreprise de zinguerie de cinq emplois, un atelier de broderie de quatre emplois, le mosaïste Grescolor avec deux emplois et l'entreprise de cintrage de tuyaux de deux emplois.
La Copler est propriétaire du sol  et c'est à ce titre qu'elle a apporté pour 850 000 € de travaux. Elle a aménagé un cadre qui n'existait plus et réhabilité un environnement. En abattant la maison du gardien, en, créant et en raccordant un réseau d'assainissement pour les égouts et les eaux fluviales, en créant une voirie, des parkings, des espaces verts. Michel Dépierre, qui a suivi les travaux au nom de la Copler, souligne que ce chantier, prévu pour six mois, a duré 12 mois non seulement à cause des travaux de démolition et de dépollution par Epora mais aussi par la découverte sous un bâtiment d'une cuve de fuel de 70 000 l ! Les travaux ont été subventionnés à 50 % par l'Etat, la Région, l'agence de l'eau, Epora. Il est resté à la charge de la Copler 435 000 €.

Louis Pralus



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