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Clinique de Salaise : une délégation au ministère

Isère le 18 septembre 2015 - Lawrence Krouwel - Isère rhodanienne - article lu 417 fois

Clinique de Salaise : une délégation au ministère
Lawrence Krouwel - Une délégation d'élus du territoire et territoire voisins et des membres de l'association des usagers reçue à Paris

Mardi 15 septembre, une délégation d'élus du territoire et des représentants de l'association des usagers de la clinique Saint-Charles devait être reçus à Paris au ministère de la Santé.

Il aura fallu plusieurs mois et des dizaines de courriers d’élus du Pays roussillonnais et territoires voisins pour qu’une délégation obtienne enfin un rendez-vous au ministère de la Santé à Paris concernant le dossier de transfert de la clinique Saint-Charles de Roussillon à Salaise-sur-Sanne. « L’affaire n’est pas gagnée ! », lancent Jean-Luc  Singre et Patrice Girard, membres du collectif des usagers. « Le 30 septembre le couperet tombe », ajoute le trésorier de l’association.

En effet, l’Agence régionale de santé (ARS) a lancé un appel à projet concernant le projet d’établissement de santé du territoire. Celle-ci campe toujours sur ses positions et souhaite de l’ambulatoire à 100 % pour le territoire. « La ministre de la Santé n’a jamais répondu aux courriers de la mairie de Salaise ni même aux nôtres, collectif d’usagers.  Et pourtant, nous avons  avec nous la sénatrice Annie David et le sénateur de l’Isère, Michel Savin qui se sont emparés du dossier et font des interventions musclées auprès du ministère », explique Jean-Luc Singre.

Pour le maire de la commune, Jackie Crouail, il s’agit « D’un dossier politique. C’est une affaire compliquée et nous pensons que le ministère ne veut pas revenir sur la décision de l’ARS. Il faut bien que tous là-haut, comprennent qu’il s’agit de l’attente de tout un territoire, plus de 100 000 personnes. On ne lâchera pas », fulmine le premier magistrat. Et d’ajouter qu’il exigeait un document écrit de la part du ministère concernant le refus du transfert de l’établissement de santé. « Si on est en train de se faire chloroformer, ça va se savoir ! », affirme Bertrand Cabaud, directeur général des services de la commune.

« Les 18 et 19 septembre, l’association des usagers de la clinique Saint-Charles  avait prévu d’organiser un rassemblement silencieux à proximité de l’entrée de la plateforme Osiris.  Frédéric Fructus, le directeur, a été contacté. Il a renouvelé son soutien au projet mais a demandé à l’association de ne pas perturber les festivités du centenaire. L’association des usagers a entendu sa demande d’autant que les industriels soutiennent les actions. En association responsable il a été décidé d’annuler les actions », conclut le collectif des usagers.

Lawrence Krouwel

 



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