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CFA Les Mouliniers : au maximum deux offres de reprise

Loire le 06 novembre 2014 - Denis Meynard - Actualités - article lu 336 fois

CFA Les Mouliniers : au maximum deux offres de reprise
Le TGI examinera les offres de reprise le 18 novembre (© Denis Meynard)

Philippe Rose, le président de l’association l'association Campus de l'alternance Loire Sud (Cals), candidate à la reprise du CFA Les Mouliniers, en liquidation judiciaire, a déclaré ce mercredi être « confiant sur la levée de la plupart des conditions suspensives auxquelles est soumise notre offre ».

Elles concernent notamment le maintien d’une participation à son niveau actuel du Conseil régional, principal financeur. Par ailleurs, il semble que l’Etat soit décidé à apporter, à l’occasion de l’arrivée d’un repreneur, un financement attendu depuis plusieurs années. Mais d’un montant divisé par deux par rapport au demi-million d’euros annoncé.
Sur le plan immobilier, l’association Cals, un consortium qui a la fondation Apprentis d'Auteuil pour chef de file (40 % des parts sociales), associée à la Chambre de métiers de Rhône-Alpes (30 %) et à la Chambre de commerce et d'industrie de Rhône-Alpes (30 %), accepte de ne plus être propriétaire de l’immobilier. Mais locataire, lorsque Saint-Etienne Métropole en aura fait l’acquisition. La négociation d’un avenant sur le temps de travail des salariés, présentée comme un autre préalable, avait lieu mercredi après-midi. Avec une grande incertitude sur son aboutissement, tant les positions de départ semblaient éloignées. D’autant que rien n’indiquait que le projet de fermer deux filières (automobile et vente), qui comptent 280 apprentis, impliquant le licenciement d’une vingtaine de salariés, soit abandonné.
Parmi les partenaires sociaux, la CGT, majoritaire, n’était plus disposée à participer à une reprise de type coopératif. Indiquant : « ce n’est pas aux salariés qu’il revient de sauver l’outil de formation. Nous avons demandé à la Région de dénoncer la convention qui la lie avec le CFA et de nommer un administrateur provisoire ». Les représentants FO et CFDT affirmaient, eux, avoir le soutien de 30 à 40 salariés pour déposer d’ici vendredi un projet de reprise sous forme de Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Bien qu’il pêche notamment par la faiblesse des moyens financiers.

Denis Meynard



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