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Carte scolaire : une fermeture en moins

Loire le 07 mai 2015 - Emilie Massard - Société - article lu 97 fois

Carte scolaire : une fermeture en moins
Angel Sanhueza - L'Education nationale prévoit plus d'ouvertures que de fermetures de classes dans la Loire en 2015

Comme chaque année, la carte scolaire apporte son lot de déceptions et de satisfactions. Jean-Pierre Batailler, inspecteur d'académie, a tenu a faire le point à l'issue du conseil départemental de l'Education nationale qui s'est tenu le mardi 28 avril dernier.

La Loire comptera vraisemblablement 400 élèves de plus que l’année précédente dans le 1er degré à la rentrée 2015. Un chiffre qui permet à l’Education nationale d’envisager plus d’ouvertures que de fermetures de classes dans le département. 32 ouvertures pour 19 fermetures, c’est ce qui a été annoncé par Jean-Pierre Batailler, inspecteur d’académie, à l’issue du conseil départemental de l’Education nationale. C’est une fermeture en moins que ce qui avait été annoncé quelques semaines plus tôt, le RPI (Regroupement pédagogique intercommunal) de Saint-Cyr-de-Valorges et de Sainte-Colombe-sur-Gand ayant obtenu gain de cause. Ce qui n’est pas le cas d’Unieux, de Viricelles ou encore du RPI de Salt-en-Donzy/Salvizinet/Jas, dont les fermetures de classes sont toujours programmées malgré la mobilisation des parents d’élèves.

« Certains secteurs ruraux sont fragiles en raison de la baisse démographique, regrette Jean-Pierre Bataille, et nous devons accompagner ces évolutions démographiques. » Les chiffres prévisionnels, parfois contestés par les parents d’élèves et syndicats d’enseignants sont toutefois amenés à évoluer. « Même si nos méthodes de calcul sont fiables, nous ne sommes pas sur une science exacte et il peut y avoir des ajustements. Nous sommes dans la première phase de la carte scolaire, un certain nombre d’écoles seront revisitées au mois de juin, puis on regardera les effectifs réels et on pourra procéder à des ajustements. On s’autorise des ouvertures, c’est d’ailleurs pour cela que l’on a gardé quelques postes en réserve », ajoute l’inspecteur d’académie.

Si certains secteurs ruraux souffrent, les zones urbaines, et notamment les secteurs sensibles, figurent parmi les priorités de l’Education nationale. Pour soutenir la politique nationale en faveur de l’éducation prioritaire, l’inspecteur d’académie a annoncé le renforcement du dispositif « plus de maîtres que de classes » (39 postes sont créés en 2015 dans la Loire), le développement de l’accueil des moins de trois ans, ou encore la consolidation du pilotage pédagogique en direction des secteurs sensibles.

Emilie Massard



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