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Automobile - Démolisseurs : Caréco lance son libre service

Loire le 03 juin 2014 - Xavier Alix - Actualités - article lu 1662 fois

Automobile - Démolisseurs : Caréco lance son libre service
Des pièces en libre service, pour environ 25 % de leur valeur initiale (D.R.)

A l’appellation « casse », Caréco préfère « démolisseur ».

« Nous sommes des recycleurs avant-gardistes, précise même Patrice Massardier, responsable production à Caréco Coram, Roche-la-Molière. Ici, 4 500 véhicules arrivent chaque année, en provenance d’assurances ou de particuliers. « Nous en récupérons 88 % du contenu et espérons atteindre les 95 % en 2015. »
Propriété de Didier Richaud, Coram auto - 10,4 M€ de CA en 2012, une quarantaine de salariés - est l’une des composantes fondatrices du réseau national Caréco dont le PDG est aussi D. Richaud. Une entité au chiffre d’affaires propre auxquelles adhèrent des démolisseurs afin de mutualiser, en restant indépendant, la communication, les achats et innovations.
Parmi elles, le suivi informatique précis de chacune des pièces d’occasion vendues  aux particuliers ou aux professionnels lancé il y a un an. Et tout récemment l’ouverture d’un parc libre service de 8 000 m2 afin de récupérer des pièces à démonter soi-même dans le respect des normes environnementales et de sécurité. Ces mêmes normes qui, justement, avec l’évolution du métier, avaient quasi fait disparaître le libre service des casses traditionnelles. « Certains faisaient déjà des foires ponctuelles avec une entrée payante par exemple à 15 € mais nous sommes les premiers de Caréco à créer ce parc permanent. Nous dépolluons et récupérons tout ce dont nous avons besoin pour alimenter nos stocks avant de  laisser les véhicules (220 en accès libre, 80 sur demande) aux gens pour qu’ils démontent avec leurs outils les pièces qu’ils souhaitent, détaille P. Massardier. Ils peuvent ainsi récupérer des éléments dont la récupération dans nos stocks serait peu rentable : joint de serrure, gâches de portes, boites à gant etc. En général, des petites choses, plutôt pour les particuliers, même si quelqu’un a déjà récupéré un moteur ! Dans ce cas, il faut faire appel aux vendeurs…»
Lancé le 15 mai dernier, le parc est ouvert les jeudis et vendredis de 9 h à 11 h 30 et de 14 h à 18 h. La fréquentation - 120 personnes sur les deux premiers jours - a été « satisfaisante » mais il faudra encore attendre pour avoir un recul. « Pour nous, il y a certes un investissement (le parc réclame la présence de deux vigiles) mais plus que du chiffre d’affaires, c’est avant tout un gros plus à l’ensemble de services offerts aux clients », conclut P. Massardier.   

Xavier Alix



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