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Zones d'activités économiques : le rural et l'urbain, pas concurrents mais complémentaires

Loire le 16 janvier 2015 - Aline VINCENT - Collectivités locales - article lu 35 fois

Zones d'activités économiques : le rural et l'urbain, pas concurrents mais complémentaires
Communauté Pays d'Urfé - le rural à 30 mn des villes satellites

Les territoires sont identifiés par les pouvoirs publics avec leurs spécificités pour l'aménagement des zones d'activités. Chacune correspond à une logique et à certains profils d'entreprises. Focus sur la zone rurale en Pays d'Urfé.

Daniel Perotti, le président de la Communauté de communes du Pays d'Urfé, l'affirme. "Non, nous ne souffrons pas dans nos zones rurales d'une quelconque concurrence avec les zone urbaines. Nous ne ressentons aucune discrimination. Monter des dossiers n'est pas plus compliqué". On sait qu'en moyenne il faut compter 7 ans entre le moment où la décision est prise d'aménager une zone et où elle commence à se remplir. "Les pouvoirs publics distinguent des zones et leurs octroient des mesures spécifiques en fonction de critères précis". Pour ce qui concerne par exemple la zone d'activités économiques du Pays d'Urfé, classée "zone de revitalisation rurale", elle ouvre droit à des aides à l'installation sous forme d'éxonérations fiscales. "Nous pensons ici en termes de facilité d'accès aux pôles d'intérêts et aux villes satellites que sont Roanne, Lyon, St Etienne, Clermont-Ferrand ou encore Vichy. Les cahiers des charges sont précis entre zones urbaines, péri-urbaines et rurales. Chacun a ses atouts". Ainsi la zone d'activité du Pays d'Urfé, construite à 3 km d'un échangeur de l'A 89, se situe à 30 mn de Lyon, St Etienne, Clermont-Ferrand et Vichy. La Communauté de communes achève actuellement la construction d'un atelier partagé. Une entreprise attend de s'y installer. "On  constate généralement que la première entreprise produit un phénomène déclencheur pour attirer les autres. La première société à avoir signé a été motivée par la situation géographique". Preuve aussi pour le président Daniel Perotti que la concurrence n'existe pas : "Nous ne pourrions pas recevoir une entreprise de 150, 200 salariés ou plus. Nous n'aurions pas la possibilité d'accueillir les familles des salariés en termes de logement, d'écoles, de commerces... C'est suffisant pour éviter la concurrence.

Signature

Aline Vincent

 



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