Fermer la publicité

Aménagement du territoire - Le coup de pouce au petit commerce forezien

Loire le 27 novembre 2014 - Louis Thubert - Actualités - article lu 302 fois

600 000 € pour le « petit commerce ».

L'Opération collective de modernisation en milieu rural (OCMMR) a été signée le 21 novembre par Bernard Bonne, président du conseil général, son 1er vice-président Georges Ziegler, et Alain Berthéas, président de l’agglomération Loire-Forez, pour le monde politique. Jean-Claude Delorme, vice-président commerce de la CCI, représentant son président André Mounier et Jean-André Porteneuve, président de la Chambre de métiers, ont aussi paraphé le document.
Si aucun représentant de l’État n'était présent, celui-ci dépense tout de même 300 000 € pour l'OCMMR, Loire-Forez et le conseil général versant chacun 150 000 €. L’État débourse 100 000 € supplémentaires pour la mise en place d'un observatoire du commerce et de l'artisanat, parallèlement à l'OCMMR. Derrière un sigle imbuvable, un soutien aux petites entreprises de commerce en zone rurale, alors que « la progression du marché est de 1 % par an et celle de la surface commerciale, de 3,5 % » a précisé Jean-Claude Delorme, pointant ainsi le risque de friches commerciales. « La situation est compliquée pour le commerce de proximité », a-t-il ajouté.
L'OCMMR déploie trois types d'aides : à l'investissement, au conseil ou en communication. Les bénéficiaires sont les artisans et commerçants qui visent une clientèle de proximité. Le fonds déployé les aide à financer, notamment, les travaux permettant l'accès de leur établissement aux personnes handicapées pour l'investissement, un conseil en communication pour l'aide au conseil, une charte graphique ou un site Internet. Les dépenses d'investissement sont subventionnées à hauteur de 20 % par l'OCMMR, les autres, à hauteur de 50 %.
« On ne va pas mettre des euros dans des canards boiteux ! », s'est défendu Georges Ziegler, prévenant ainsi une critique potentielle : subventionner des commerces peu viables. Les entreprises aidées doivent être à jour de leurs cotisations, et économiquement saines. L'argent dépensé, en plus d'aider les commerces devrait rendre le territoire attractif : « Ce qui est important, c'est l'équilibre entre les zones d'habitations, d'économie et d'achats, a déclaré Alain Berthéas. Des opérations comme celles-ci permettent de s'inscrire dans une véritable logique de territoire. »

Louis Thubert



À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide