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Agrotec de Vienne : Un autre regard sur la nature

Isère le 10 octobre 2015 - Sevim SONMEZ - Isère rhodanienne - article lu 250 fois

Agrotec de Vienne : Un autre regard sur la nature
Sévim Sonmez - Les lycéens ont abordé la nature sous un angle artistique

Les lycéens du lycée Agrotec de Vienne ont participé à un événement Land art animé par deux artistes plasticiens, Catherine Baas et Pascal Boyer. Le thème : révéler la nature.

Quatorze lieux ont été sélectionnés dans la fôret de Malissol afin de recevoir les créations des classes des BTS Gestion et protection de la nature et des terminales Gestion des milieux naturels de la faune. Après une dizaine d’heures de cours dirigée par les deux artistes plasticiens afin d’acquérir les notions du land art, les lycéens sont passés à la phase de création, vendredi 2 octobre. Par groupe de 2 à 4 élèves, ils ont imaginé une histoire à laquelle ils ont donné vie en se servant des éléments de la nature. Feuilles peintes en rouge, branches mortes, arbres décorés, ils ont donné vie à leur vision de la nature. L’Oiseautier, L’Envol de l’automne, vivants ! Au gré des feuilles, Sanctuaire végétal, tels étaient les titres de leurs créations égrenées le long du parcours de santé de Malissol : « Nous avons voulu montrer que l’arbre est vivant et non un objet sans âme, explique Samuel en première année de BTS. Mais je n’ai pas la même vision de la nature que les artistes car je préfère travailler avec du matériel de récupération au lieu de couper des branches. Idem pour la peinture, je voulais en faire abstraction même si elle est à base de pigments naturels ».  Pour Catherine Baas, ce défi a permis aux jeunes de prendre du recul sur la nature, qui est ainsi devenue la base d’une création artistique :  « Cette action entre dans la notation du contrôle continu qui compte pour moitié dans la note du bac, souligne Nathalie Bétry, enseignante en éducation socioculturelle. Le land art permet de donner un aspect plus figuratif à la nature qu’ils traitent de façon concrète au cours de leurs études. Et c’est la première fois que les lycéens travaillent sur un site public qui a été mis à notre disposition par la ville. »
 

Sévim Sonmez
 

 



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