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Le Billet vert : l'objectivtité reste une image, Paris intouchable

Loire le 15 janvier 2015 - Xavier ALIX - Sports - article lu 20 fois

Ok : la vidéo dans le foot, rien d'évident. Mais je ne comprendrai jamais pourquoi il y a débat sur certaines séquences, pourquoi on ne s'en sert pas le match fini. Par exemple pour étudier de près les agressions à répétition des Motta et autres Verratti. L'image, elle, est sans mauvaise foi !

Et dire que ses opposants estiment qu’elle saccaderait le jeu ! Bien sûr que la vidéo dans le foot, ce n’est pas si évident. Mais je ne comprendrai jamais pourquoi il y a débat sur certaines phases de jeu précises. Exemple mardi contre le PSG : le ralenti serait arrivé, l’arbitre aurait regardé et pris une décision identique devant un public et des joueurs au courant d’une méthode infaillible. Ruffier ne se serait pas énervé. Et on aurait évité que des attardés jettent des bouteilles sur le terrain. 1 min pour reprendre le jeu quand il en a fallu 15 sans vidéo. Même sans incident, dans le foot, la reprise du jeu après un arrêt prend un temps infernal à la durée alourdie par des échanges stériles où l’agressivité règne.

Là aussi, la vidéo pourrait faire un ménage systématique, revenir sans pitié aussi sur les comportements, les agressions. Cela forcerait certains observateurs à l’objectivité perdue dans la confusion qu’ils font entre ce qui est l’une des équipes les plus importantes de France, le PSG, et l’équipe de France. Confusion qu’ils nourrissent d’analyses qui s’apparentent à celles de supporters. Cette mauvaise foi accordant une indulgence criante au comportement de voyou dont font preuve sur le terrain les talentueux Motta et Verrati. Indulgence à laquelle tant d’autres n’ont pas droit … Voyous aussi certes mais qui ont le tort avant tout aux yeux de nos experts fans du PSG, voire de l'arbitrage si on se fie à mardi, de ne pas être aussi bons footballeurs. De ne pas porter la tunique parisienne surtout et d’oser rendre la pareille à l’effectif sacralisé de la capitale. Souvenez-vous de l’agression à la semelle d’Ibrahimovic sur Bisevac il y a 2 ans. Non lieu ! Malgré l’évidence. Ou encore tout récemment, mardi à G.-Guichard, outre les agissements habituels de Verratti, son complice Motta et son agression sur Hamouma et plus grave, celle sur Cohade, qui y a laissé un genou. Ce que l’Equipe de mercredi dernier baptisait de « contact ». Bonjour l'objectivité.

Xavier Alix



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